JAY |
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Fascé d'argent
et de gueules en onde, à sept piles. (Chérin) |
Seigneur de Moutonneau, Boisseguin, le Châtelard. Famille noble et ancienne, originaire des environs de Verteuil. Elle semble s'être éteinte vers le milieu du XVIIème siècle. |
Noms isolés : |
- JAY Guillaume, fut témoin le 13 août 1329, d'une transaction entre le prieur de Coutures et le seigneur de la Faye, relative aux redevances que devait cette seigneurie au prieuré, devant de La Font et Pellisson, notaires (Copie communiquée par M Favrault, instituteur à Loubillé - Deux-Sèvres). |
- JAY Guillaume, valet, seigneur de
la Jaytière (Gétière, en Condac), percevait en 1331 des
droits de ventes et honneurs pour 9 journaux de terre mouvant de la Getière,
plus 3 oboles de cens chaque année. (Abbé Chevalier : Un sac plein de vieux papiers, page 57). Au XIIIème siècle, le fief de la Gétière (Condac), appartenait à la famille JAY. Il relevait de Ruffec, au devoir "d'un gan d'oizeau estimé 5 sols". (Bruno SÉPULCHRE). |
- JAY Jean, prêta serment d'allégeance, le 25 octobre 1361, lors de la délivrance de Ruffec, à Jean Chandos. (Abbé Jacques : Taizé-Aizie). |
- JAY Jeanne, avait épousé Pierre Kadruni de Hesiaco (Aizecq - Charente). Il décéda en 1402, lui laissant un fils, nommé Pierre, qui fit à cette époque un arrentement avec Guillaume Prévost, valet, de Hesiaco (Chérin, page 163, et Carrés de d'Hozier, 515. Prévost). |
- JAY (frère Regnault), fut prieur de la Vacheresse et aumônier de l'aumônerie de Saint-Clémentin. Il paya en 1410, 40 sous tournois pour droit de franc-fief (Fonds Français 21485). |
- JAY Colas, fut l'un des complices de Jacques Chabot, seigneur de Pressigny, dans le rapt d'Annette de Chaunay en 1444 (Archives Historiques du Poitou, XXIX, page 319). |
- JAY Jean, était le 24 juin 1455, clerc de la cour de Poitiers (Archives de M. de Ferré). |
- JAY Méry, rendit hommage à Thibault Bonnin, écuyer, seigneur de Messignac, de certains domaines, le 14 avril 1481 (Bibliothèque Nationale, Fonds Latin 17147. Jousserant). |
- JAY Pierre, prêtre, était notaire du doyenné de Bressuire, le 11 mars 1484, d'après le contrat de mariage de Guyon Amaury, écuyer, seigneur de Migaudon, avec Jeanne de Terves (Affiches du Poitou 1782 page 169). |
- JAY Philippe, épousa François de Nouzières. Le 8 février 1531, ils passèrent une transaction avec Antoine de Nouzières et Louise Prévost, sa femme (Généalogie Prévost). |
- JAY Christophe, écuyer, seigneur du Bois, rendit aveu à François Ier, pour Chaulnay ou le Parc de Chaunay, le 13 avril 1531 (Archives Nationales. Civray). |
- JAY N., reçut le 19 avril 1537, par résignation de Pierre Gris, prêtre, l'église de Notre-Dame de Genouillé (Pièces Originales 1575, dossier 26169). |
- JAY Jean, avait épousé Marie de La Coussaye, qui, étant veuve fut nommée le 5 janvier 1540, dans une sentence de la sénéchaussée de Poitiers, relative à la navigation du Clain (Généalogie de La Coussaye). |
- JAY François, écuyer, seigneur du Fresne, assista au contrat de mariage de Jean de Lestang, écuyer, seigneur de Rulles, avec Félice de Volvire, fille de René, seigneur d'Aunac, le 8 avril 1582. (Carré de d'Hozier, 643. de Volvire). |
- JAY Jacques, frère, religieux de Lanville, chapelain de la chapelle Saint-Jacques (aliàs de Jame), fut parrain à Marcillac-Lanville, le 4 février 1596. (Archives de la Charente 1893, page 12). |
- JAY David, religieux du même prieuré, fut parrain au même lieu le 19 décembre 1597. (Archives de la Charente, 1893, page 13). |
- JAY Jacquette, épousa Pierre Despousses, le 25 décembre 1597 (Bilbiothèque de l'Arsenal, Malte. Nobiliaire du Limousin, manuscrit 6029). |
- JAY Jeanne, fille de N. et de Louise Villain, fut baptisé à Poursac le 29 mars 1619. (Archives de la Charente, 1894, page 28). |
- JAY Pierre, écuyer, seigneur
de la Mondoterie (Aizecq), épousa le 18 mai 1627 Marie Prévost,
fille de François, écuyer, seigneur de Puybotier, la Michelie;
et de Jacquette de Nouzières. Le 9 juillet 1630, ils passèrent une transaction avec ladite Jacquette de Nouzières et François Prévost, son fils, au sujet de la part de Marie Prévost, dans la partage des biens de Françoise d'Archiac, son aïeule. Dans la même transaction paraissent Charles JAY, écuyer, seigneur du Fresne, et Louise Favereau, sa femme. Pierre et Charles JAY reçurent, le 12 février 1636, quittance de 703 livres, donnée par François Prévost, écuyer, seigneur de Puybotier (Preuves de Saint-Cyr et Généalogie Prévost). Ils eurent au moins :
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- JAY Jeanne, avait épousé en premières noces Joachim de La Faye, écuyer, seigneur de Montorchon. Devenue veuve, elle épousa en secondes noces, vers 1630, René de La Cour, écuyer, seigneur du Mont, veuf de Jeanne Légier (Généalogie de La Cour et de La Faye). |
- JAY Marguerite, épousa à Chaunay (Vienne), le 17 septembre 1631, François Barachin, écuyer, sieur de la Raudrie (Registres). Elle fut marraine à Sillars (Vienne), le 13 juin 1641, de Gabriel Barachin, fils de René, sieur de Maillezac, et de Diane JAY (Registres). |
- JAY Anne, fut marraine à Sillars le 30 juin 1645 et le 23 août 1662 (Registres). |
- JAY Louise, épouse de Jean Musset. Elle fit baptiser à Pleuville leur fils Bernard, le 22 mars 1643, et leur fille Marie le 4 septembre 1644. (Archives de la Charente, 1895, page 33). |
- JAY Françoise, avait épousé Pierre Vidaud, seigneur de Grandchamps. Ils eurent une fille nommée Marie, qui épousa le 7 novembre 1722, Jean de Lestang, écuyer, seigneur du Vivier de Longré (Nouveau d'Hozier, 209. de Lestang). |
Branche de MOUTONNEAU : |
I) JAY Aimery,
valet. Il fit deux dénombrements pour la terre de la Gétière (Condac), le samedi après la Saint-Martin d'été 1312, et le jeudi avant la Saint-André 1318, à Hirvoix, seigneur de Ruffec. (Abbé Chevalier : Un sac plein de vieux papiers, page 57). D'une alliance inconnue il eut pour enfants :
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II) JAY Itier, écuyer, seigneur
de Moutonneau. Il fit un traité avec l'abbé de Nanteuil le 29 avril 1305 (Dom Fonteneau), et rendit hommage à la seigneurie de Verteuil pour son fief de Moutonneau en 1315. Il épousa Jeanne Meschin, et fit son testament, avec sa femme, en 1321, en faveur de leur fils, qui était : (Chérin, page 110). |
III) JAY Jourdain, valet, seigneur de
Moutonneau. Il en fit hommage à Verteuil en 1345. (Chérin). Le nom de sa femme est inconnue, mais il en eut cependant : |
IV) JAY Itier, écuyer, seigneur
de Moutonneau. Il fit un traité avec l'abbé de Nanteuil le 29 avril 1350 (Dom Fonteneau). Il rendit hommage à la seigneurie de Verteuil en 1360. Il fut également qualifié seigneur de Boisseguin (Lizant, Vienne), avec Marguerite Vigier, sa femme, dans le contrat de mariage de son fils Itier, qui suit. (Chérin, page 110). (Le nobiliaire du Limousin et Simon des Coustures disent qu'Itier épousa Marguerite de Martreuil, et que leur fils fut le mari de Marguerite Vigier). |
V) JAY Itier, écuyer, seigneur
de Moutonneau, dont il fit hommage à Verteuil en 1433. (Chérin, page 110). Il fit un traité avec l'abbé de Nanteuil le Ier juin 1397 (Grand Gauthier). Il épousa par contrat du 20 juillet 1395 Marguerite de Martreuil, dite ailleurs de Verteuil, (Gérondeau, notaire), fille de Guillaume, chevalier, seigneur de Montbazon, Ruffec et Aizie, et d'Alix de Pressac. (Chérin, page 110). Il fut aussi seigneur de Boisseguin et fit l'acquisition du lieu et hébergement des Ages et de Savigné, près de Civray, d'Hugues de Feydeau. Il offrit de faire l'hommage, mais ne s'étant pas présenté dans le délai voulu, il fut condamné à une amende de 25 écus d'or, et fut reçu à serment de féauté par le lieutenant général du sénéchal du Poitou, le 14 décembre 1424 (Archives des Deux-Sèvres, Papiers Briquet). Il était décédé en 1438, et sa veuve reçut avec ses enfants, une quittance le 15 décembre 1443, devant Gérondeau et Le Roux, notaires (Chérin, page 110). Il avait eu de son mariage, pour enfants :
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VI) JAY Jean, écuyer, seigneur de Moutonneau, Boisseguin et Puypatrot (Taizé-Aizie). La seigneurie de Puypatrot, avait un droit de moyenne justice. (Bruno SÉPULCHRE). Il partagea avec son frère Aymard le 11 février 1438, devant Chataignon, notaire, et eut dans son lot, Moutonneau, Puypatrot et Courteil, puis après le décès de sa mère, la terre de Boisseguin. Il épousa en premières noces, par contrat du 28 mai 1428 (Rollé et Pasquier, notaires), Marie Dizé, fille de Pierre, écuyer, et de Catherine Herbette (Chérin - 110). Le 26 mars 1467, il donna dénombrement du lieu noble de Moutonneau à la seigneurie de Verteuil. De cette union naquirent :
En 1484,étant veuve, elle reçut hommage, à cause de sa seigneurie du Bois d'Angirard, des borderies de la Bérardière (Clazay), et de la Doucetière (Courlay - Deux-Sèvres). (Archives des Deux-Sèvres E. 920). Ils eurent pour enfants :
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VII) JAY Antoine, écuyer, seigneur
de Moutonneau, le Courteil, etc.. Il partagea avec ses frères le 20 février 1483 (Chérin, 110), et reçut aveu le 5 février 1499, de Jean Bonnin, écuyer, seigneur de la Serpière (généalogie Bonnin). Par contrat du 17 septembre 1459, il épousa Marie de Saint-Aubin, fille de Jean, écuyer, seigneur de Millegain De cette union naquirent :
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VIII) JAY Julien, écuyer, seigneur
de Moutonneau. Il épousa par contrat du 6 septembre 1509, (Préveraud, notaire de la Cour de Verteuil), à Saint-Mary, Marguerite Regnauld, fille de Jean, écuyer, seigneur de l'Age-Bertrand, et de Marguerite de Gain. (Note du vicomte de Massougnes, Cabinet de d'Hozier - 288, et Chérin - 110). Le nobiliaire du Limousin l'appelle Vignaud. Il transigea avec sa sœur, le 9 novembre 1512, au sujet des successions de leurs père et mère, au lieu d'Aix (Préveraud et Rafoul, notaires). Il décéda avant le 8 mai 1520, date d'un aveu rendu par Marguerite, sa veuve, à Verteuil, pour le fief de Moutonneau, comme tutrice de leur fils François (Chérin - 110). Marguerite se remaria le 20 octobre 1528 avec Louis de Barbezières, écuyer, seigneur de Montigné. (Généalogie Barbezières). De cette union naquirent :
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IX) JAY François, écuyer,
seigneur de Moutonneau et du Coussot, ou Puy d'Aigonnay. Il épousa le 20 octobre 1528, le même jour que sa mère et sa sœur, par contrat passé devant Maingarnaud, notaire, Marie de Barbezières, fille de Louis, écuyer, seigneur de Montigné, et de Marie Guitaud, sa première femme (Chérin - 110). Le 6 juillet 1541, il fit un accord avec Hercule de Barbezières, son beau-frère, pour la dot de sa sœur Guillemine (Généalogie Barbezières). Il reçut hommage et déclaration de Julien Charpentier, le 15 juillet 1549 (Pièces Orignales 1304, dossier 29.389), et rendit aveu de Moutonneau à la seigneurie de Verteuil, le 30 septembre 1560. Il était décédé avant 1572, date du partage de sa succession. Il avait eu pour enfants :
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X) JAY Louis, écuyer, seigneur
de Moutonneau, Nanclars, et de Courteilles. Il partagea le 12 août 1573 avec son frère et ses sœurs, devant Gros, notaire (Chérin - 110). Il servit comme homme d'armes des compagnies d'ordonnances du Roi, dans la compagnie du duc d'Anjou, de 1572 à 1574, puis dans celle de M. de La Guierche jusqu'en 1577. (Chérin - 110). Il épousa par contrat du 14 février 1575 (Millon, notaire), Marguerite Boutou, (Bouteau), dame de Cheusse, fille de feu Pierre, écuyer, seigneur de la Baugissière et de la Vergne, et de Catherine Jousseaume. (Chérin - 110). De cette union naquit un fils unique : |
XI) JAY Louis, écuyer, seigneur
de Moutonneau, Nanclars, Puypatrot (Taizé-Aizie). Il avait hérité de Puypatrot des héritières de Guyot JAY , son grand-oncle, ainsi que des droits sur le fief de Saint-Germain (Saint-Front), venant de son oncle Hercules JAY. (Frédéric BLANCHET). En 1599, il présenta ses titres de noblesse, devant les commissaires du Roi en l'élection d'Angoulême, pour le régalement des tailles, remontant jusqu'à Itier (4ème degré). En 1612, il fut témoin avec son oncle Hercules, dans l'enquête pour la réception de René de La Rochefoucauld dans l'ordre de Malte (Abbé Chevalier, Terrier de Verteuil, page 20). Il rendit aveu de Puypatrot au comté de Civray le 10 juillet 1623 (Archives de la Vienne - Grand Gauthier; Archives Nationales - Civray; et Chérin - 110). Il avait épousé en premières noces le 2 mai 1592 Françoise des Ages, dont apparemment, il n'eut pas de postérité. (Pièces Originales 1575 - JAY). Il épousa en secondes noces le 13 avril 1605 (Le nobiliaire du Limousin dit le 2 novembre 1604, et Chérin, le 2 septembre 1620), Marie de Volvire, fille de Louis, chevalier, seigneur d'Aunac, du Vivier et du Courret, et de Nicole de Lur de Duza. (contrat passé à Moutonneau, devant Millon, notaire). Il était décédé avant le 26 janvier 1639. Il eut de son second mariage :
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XII) JAY René, écuyer,
seigneur de Moutonneau, Puypatrot, Bourdelais, les Fosses. (Chérin le nomme Jean). Il fut admis à servir, à la place de son père, et fit partie du ban de 1635 (Terrier de Verteuil, page 20). Le 19 novembre 1636, il fut nommé curateur de sa nièce Marie Paulte, à la requête de Joseph de La Touche, seigneur de Lussac-Cerveau, son ancien curateur, qui réclamait au nom de celle-ci, à René JAY, la somme de 15000 livres restant de la dot promise à Marguerite JAY, sa mère (Pièces Originales 2215 - Paulte). Le 26 janvier 1639, il transigea avec Etienne de l'Aigle, écuyer, seigneur de l'Estang, au sujet d'un procès à l'occasion d'une vente de bétail (Archives de la Charente E.1470). En 1643, il fut possesseur de droits sur le fief de Saint-Germain (Saint-Front). (Frédéric BLANCHET). Le Ier janvier 1647, il céda à François de Curzay, son beau-frère, une somme de 2489 livres 19 sous 4 deniers à lui due par Adam de Châteauneuf de Randon, chevalier, en échange d'une pareille rente faisant partie de la dot de sa sœur Marguerite (Archives de la Charente E.1497). Il fut parrain le 15 juillet 1651, à Rouillac, de sa nièce Marie de Curzay. Le 12 juillet 1654, il constitua 166 livres 13 sous 6 deniers de rente perpétuelle au profit de Daniel Rigard, sieur de la Rivière, habitant d'Angoulême. (Archives de la Charente E.1431). Le 15 mars 1672, il rendit (représenté par son fils), hommage pour le fief de Puypatrot (Archives de la Vienne - Grand-Gauthier, et Archives Nationales - Civray). Il se maria trois fois : en premières noces par contrat du 28 août 1630 (Chérade, notaire à Angoulême), avec Luce de Forgues, fille de feu Raymond, chevalier, seigneur baron de La Rochechandry et de la Pisse, et de Catherine Redont, dame de Neuillac. (Archives de la Charente E.363, et Chérin - 110).Ils eurent pour enfants :
De cette union naquit :
Il produisit pour lui et ses fils ses titres de noblesse, en 1667, devant d'Aguesseau, intendant de Limoges et fut maintenu par ce dernier en sa qualité de noble. Il ne semble qu'il y eut des enfants issus de son troisième mariage. |
XIII JAY Jean, chevalier, seigneur
de Moutonneau et de Puypatrot. Il fut parrain à Lizant (Vienne), le 24 janvier 1652 (Registres). Il épousa le même jour que son père et son frère, et par le même contrat (Brunaud, notaire), Marie Préveraud, sœur de la femme de son frère. Il vivait avec son père et fut également maintenu en sa noblesse, en 1667, par d'Aguesseau. Il était décédé, ainsi que sa femme, avant le 26 août 1686, date du mariage de leur fils, qui suit : |
XIV) JAY Joseph, chevalier, seigneur
de Moutonneau et de Puypatrot. Il épousa à Champigny le Sec (Vienne), le 26 août 1686, en présence de Henry JAY, seigneur de Bourdelais, son oncle, Marie-Anne-Françoise de Ferrières, fille de Nicolas, chevalier, seigneur de Champigny le Sec, et d'Anne Rogier. (Registres). Le 21 février 1705, il fut présent à Ayron (Vienne), au mariage de Jean de Volvire, chevalier, seigneur de Maigné, avec Marie Nicole Jouslard (Registres). Sa femme fut marraine à Voulême (Vienne), le 31 mars 1697 (Registres). De cette union naquit :
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Branche de FONTCLAIREAU, du CHÂTELARD, SAINT-FRONT et BOISSEGUIN : |
VII) JAY Jean, écuyer, seigneur
de Fontclaireau, Villeneuve (Poursac) et Boisseguin (Lizant - Vienne). Il fit une ferme de trois moulins sur la rivière de Lizant, le 21 juin 1470 (Pièce communiquées par l'abbé Guyot). Le 6 janvier 1477, il remplaça Briand de Razins à la montre qui eut lieu à Poitiers sous les ordres de M. de Bressuire (Bibiothèque Nationale 26.296 - Montres). La même année, il passa un traité avec l'abbé de Nanteuil, au sujet d'affaires litigieuses, comme seigneur de Boisseguin (Dom Fonteneau - Archives de l'abbaye de Nanteuil). Le 23 avril 1487, il fit un bail de plusieurs pièces de terre à Mathurin Perreau, de Bayers, diocèse d'Angoulême (Pièces Originales 1575 - JAY). Il épousa par contrat du 12 novembre 1479, (Ponthenier, notaire à Melleran - Deux-Sèvres), Egyptienne d'Alloue, fille de Guiot, écuyer, seigneur du Breuil-Coiffaud, et de Catherine de Saxier (aliàs de Facier, Desseir, Dexmier). ( Chérin - 110, la nomme Catherine Lapice). Le 15 mai 1491, comme veuve et tutrice de ses enfants, elle donna une procuration. Elle rendit aveu pour Villeneuve à l'abbé de Nanteuil, le 17 mai 1493, comme tutrice également des enfants de Jean JAY, son fils aîné. Elle rendit de nouveau aveu pour Villeneuve le 5 juillet 1523, et était encore vivante en 1532. Ils eurent pour enfants :
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VIII) JAY Jean, écuyer, seigneur
de Fontclaireau, Villeneuve, etc.. Il était dit mineur en 1491 et 1492, et fut cité dans un acte du 23 août 1513 avec François de La Haye et René de La Rochefoucauld, seigneur de Bayers et de la Bergerie (Archives Nationales M.441). Il rendit aveu, le Ier juin 1497, à l'abbé de Nanteuil en Vallée (Dom Fonteneau). Il était décédé dès 1523, laissant de Jeanne Gourbeillier, sa femme :
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IX) JAY Jean, alias Jean Philippe, écuyer, seigneur de Villeneuve, mineur en 1523. Il rendit aveu de la Grenatière, dite de la Vigerie, mouvant de Civray, le 12 juin 1539 (Archives Nationales P.45). Il épousa par contrat du 30 avril 1532, passé à Puybotier devant Vincent et Boureau, notaires, Jacquette Prévost, fille de Guyot, écuyer, seigneur de Puybotier, et de Marguerite Tison. (Généalogie Prévost, et Chérin - 110). Par le partage du 16 juillet 1632, avec ses frères et sœurs, il eut la terre de Villeneuve sur laquelle, le 30 juillet suivant, il fit un accord avec sa sœur Louise, devant Pascaud, notaire. Il transigea le 19 décembre 1535, avec Jacques Prévost, son beau-frère, au sujet de leur accord du 20 septembre 1533, concernant la succession de Guyot Prévost et de Marguerite Tison, sa femme. Il abandonna les rentes qui lui revenaient, moyennant 500 livres, et se réserva les 100 livres données par Jean Tison, leur oncle (Chérin - 110, et Carrés de d'Hozier - 515 - Prévost). Il fut désigné dans le testament d'André de Montalembert, son cousin germain, en date du 2 juin 1551, comme tuteur de son fils Gabriel, dans le cas où son frère François de Montalembert, chanoine de l'église de Poitiers, serait décédé avant lui (Pièces originales 2005, dossier 12.290). Il fut homme d'armes des ordonnances du Roi dans la compagnie du duc de Montpensier, en 1548, servant au camp de Marolles en Hainaut (Chérin - 110), et servit en la même qualité avec son fils François, dans la montre passée à Abbeville le 3 novembre 1557, sous la conduite de M. de Sansac (Bibliothèque Nationale 22.624, n°6). Jean et Jacquette eurent pour enfants :
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X) JAY François, écuyer,
seigneur de Villeneuve, du Châtelard et de Saint-Front. Il prit part avec son frère François, à la montre passée à Angoulême le 15 mars 1563, sous les ordres de M. de Sansac, où il était homme d'armes, de même qu'à celle du 18 novembre 1564. Toujours comme homme d'armes, il servit également dans la compagnie du seigneur de Ruffec, en 1568 et 1569. Il fut présent à la montre passée à Civray le 8 octobre 1572, sous la conduite de M. de Sansac, et reçut 100 livres pour le quartier d'avril, mai et juin 1572 (Chérin - 110) et Nouvelles Acquisitions Françaises 8630). Il partagea avec ses frère et sœur le 5 février 1574. Il partagea également avec Louis JAY, écuyer, seigneur de Moutonneau, aîné de la famille, les biens provenant de la succession des héritières de feu Guyot JAY, seigneur de Puypatrot, le 9 mai 1584, devant Micheau, notaire. Il épousa par contrat du 25 août 1564, passé au Châtelard (Saint-Front - Charente, devant Bertucat, notaire), Jeanne de Saint-Amand, fille de Jean, écuyer, seigneur du Châtelard et de Saint-Front, et de Jeanne de Livenne. Jeanne de Saint-Amand eut les terres du Châtelard et de Saint-Front par le partage qu'elle fit avec ses cohéritiers, le 17 février 1583, de la succession de Louis de Saint-Amand. Ils firent leur testament le 24 avril 1608, devant Bruneau et Chamberland, notaires (Chérin - 110). De cette union naquirent :
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XI) JAY Pierre, écuyer, seigneur
de Villeneuve, du Châtelard et de Saint-Front. Il servit pour son père au siège d'Amiens, et au voyage de Dourlens, suivant un certificat du roi Henri IV, du Ier novembre 1597. Il fut institué par son père son héritier universel en 1602 (Chérin - 110). Le 14 août 1612, il transigea avec François Prévost, écuyer, seigneur de Puybotier, au sujet d'une somme de 11300 livres qu'il lui devait comme caution de François d'Authon, écuyer, seigneur d'Ecossais, Gabrielle Thebault, son épouse et autres, devant Sermenton, notaire à Verteuil (Généalogie Prévost). Le 8 décembre 1627, il fit don à Guy Soustre, curé de Saint-Front, y demeurant, de pouvoir pêcher, ou de faire pêcher pour lui, dans les eaux qui passent et renferment le grand pré du sieur curé, appelé le pré de la cure, en la paroisse de Saint-Front, moyennant l'abandon d'une rente et le paiement annuel de 4 chapons. (Frédéric BLANCHET). Il fit son testament au Châtelard, le 5 juillet 1626, devant J. Brousse, notaire, faisant héritier son fils aîné Guillaume (Chérin, - 110). Il épousa par contrat du Ier janvier 1605, passé au lieu noble de la Poupardière, devant d'Appelvoisin et Nivard, notaires, Florence de Malleran, alias de Mallevaud, fille de Guillaume, écuyer, seigneur de la Poupardière, et de Renée Thibaud. Ils eurent pour enfants :
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XII) JAY Guillaume, écuyer, seigneur du Châtelard, Saint-Front et de Lambertie. Il fut l'unique héritier de son père, par son testament du 5 juillet 1626. Il épousa en premières noces par contrat du 16 juillet 1629, passé au lieu de Villard, devant Coiteux, notaire, Madeleine Pascaud, fille de N., sieur de Villard, Château-Gaillard et Coutures, conseiller du roi, président au présidial de La Rochelle; et de Sara de Picassari. Il fit aveu de sa terre du Châtelard à la seigneurie d'Aunac, le 15 octobre 1640. Demeurant paroisse de Saint-Front, il produisit ses titres de noblesse, tant pour lui que pour son frère Guillaume, devant d'Aguesseau, intendant de Limoges, en 1667 (Chérin - 110). Etant possesseur d'une chapelle dite de Saint-Blais, "située dans la nef de l'église de Saint-Front, à côté le coeur à main senestre, allant à la grande porte de l'église au grand autel", dans laquelle ses père et mère et autres ses prédécesseurs ont été inhumés, il fit le voeu de refermer de balustres la chapelle, de l'orner d'un tableau de la Trinité et d'autres ornements nécessaires pour célébrer la sainte messe, ainsi que de vitrer la chapelle. Pour ce faire, il donna annuellement à la fabrique 20 sols, et au curé 20 sols pour chacune fête de Saint-Michel. Les sommes furent arrentées sur le pré appelé "le grand pré du moulin tout autour renfermé d'eau de la rivière de Sonnes". Le curé était tenu de célébrer une messe à la Trinité, une autre le lendemain dans la chapelle, pour les seigneurs du Châtelard, vivants et trépassés. L'acte fut fait en présence d'Antoine Vulapuet, prêtre curé de Valence, Jean Aurain, sieur de Laumade, demeurants au bourg de Valence, de Jean Jeannet, écuyer, sieur des Loges, et de Charles Deschamps, écuyer, sieur de Beaupré, demeurant au village de Goize, paroisse de Ventouse. (Frédéric BLANCHET). Le 26 décembre 1661, Guillaume et sa femme, donnèrent à perpétuité aux pauvres mendiants de la paroisse de Saint-Front, au curé de Saint-Front et au couvent des pères Carmes de La Rochefoucauld, annuellement pour la fête de la Toussaint, 78 Livres. Le seigneur du Châtelard devait également donné à la fête de la Toussaint, 6 Livres à tous 12 pauvres de la paroisse qu'il jugeait parmi les plus nécessiteux, ce qui faisait un total de 72 Livres. Le curé de la paroisse recevait, toujours à la Toussaint, 40 sols, à charge de dire pour cette fête, une messe dans la chapelle du seigneur; et les Carmes de La Rochefoucauld, 4 Livres, à charge également d'une messe dans la dite chapelle. (Frédéric BLANCHET). De son union avec Madeleine, naquirent :
Il décéda après 1667, sans avoir eu de postérité de cette seconde union. (Frédéric BLANCHET). |
XIII) JAY Pierre, écuyer, seigneur
du Châtelard, Saint-Front. Le 27 mai 1663, nommé Guillaume dans cet acte, et agissant avec son fils Pierre, écuyer, seigneur du Châtelard, pour Marie Prévost, leur femme et mère, il fit un accord en forme de partage avec François Prévost, écuyer, seigneur de Beaulieu et de la Vauzelle, demeurant à Puybotier (Chérin - 163, et Carrés de d'Hozier - 515 - Prévost). Il demeurait avec son père en 1667, et vivait à Saint-Front en 1696. Il épousa par contrat passé le 31 janvier 1662, au lieu de Puybotier, devant Fougerat, notaire, Marie Prévost, fille de François, écuyer, seigneur de Puybotier, la Michelie, et de feue Madeleine Barbarin. (Chérin - 110). Il décéda en 1715, ayant eu pour enfants :
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XIV) JAY Pierre, écuyer, seigneur
de Châtelard et de Saint-Front. Il épousa par contrat du 8 novembre 1718, (Demondion, notaire), Marie-Anne de Céris, fille de N., seigneur de Javerzac. Le 18 mai 1723, ils firent leur testament mutuel devant Gavallet, notaire à Aizecq (Archives de la Charente E. 819). (Frédéric BLANCHET). Il reçut divers aveux et déclarations de terres dépendant du Châtelard en 1726. Il consentit avec sa femme, à Jean Raymond, chevalier, seigneur de Saint-Germain, et à Charlotte JAY, sa femme, cession de toutes les rentes qu'ils avaient dans la paroisse de Coutures (Archives de la Charente E. 823). En 1725, il vendit à François Delarue, marchand, et à Françoise Coyteux, sa femme, une maison sise au bout du pont de Saint-Front, avec toutes ses dépendances, devant Gavallet, notaire à Aizecq (Archives de la Charente E. 820). Marie-Anne de Céris était décédée avant le 26 janvier 1729, date à laquelle Pierre JAY passa une transaction avec Marie Catherine de Céris, sœur de Marie Anne et héritière de celle-ci, au sujet des droits qu'elle pouvait faire valoir aux termes du contrat de mariage des dits Pierre JAY et Marie Anne de Céris (Archives de la Charente E. 1610). En cette année de 1729, Pierre demeurait au logis du Châtelard (Saint-Front). (Jean-Paul GAILLARD et Bruno SÉPULCHRE). Ils n'eurent apparemment pas de postérité. |
Branche du PIN et de CHÂTEAU-GARNIER : |
VI) JAY Aymard, écuyer, seigneur de Boisseguin, du Pin (Château-Garnier - Vienne), et de la Mothe en Château-Garnier (Vienne). Il fit un partage avec son frère Jean le 11 février 1438, de l'avis de M. de Montbazon, du R.P. en Dieu l'abbé de Nanteuil, et de vénérable et puissant seigneur le Doyen de Saintes, tous les trois oncles des dits frères (Pièces Originales 1575, Dossier 36.167). Il épousa Charlotte de Vivonne, dame du Pin, fille de Savary, chevalier, seigneur du Pin. A cause d'elle, il rendit à l'abbé de Moreaux (Champagné Saint-Hilaire - Vienne), le 28 septembre 1435, un aveu dns lequel il fut qualifié de seigneur de Boisseguin (Dom Fonteneau - Abbé de Moreaux). Il fit hommage au comte du Maine de son hébergement de Bonneuil, le 15 juin 1443 (Archives Nationales P. 520-3 - Melle). Le 3 décembre 1444, il passa un compromis avec le sacristain de l'abbaye de La Réau (Saint-Martin l'Ars), d'après un inventaire de pièces qui se trouve au château des Ousches, près de Melle (Communiqué par le marquis de La Coste-Messelière). Une sentence arbitrale qui maintint le chapitre de Saint-Pierre de Poitiers en possession d'une terre dépendant de la seigneurie de Marsay, condamna Aymard JAY, qui la lui disputait, à 10 écus d'or de dommages intérêts. Cette sentence ordonna aussi la saisie de la terre de Boisseguin, faute du payement de cette somme. (Archives de la Vienne G. 321 - 1418-1784). Il rendit hommage de sa seigneurie du Pin au château de Civray, le 2 décembre 1456 (Inventaire des pièces du château des Ousches). Aymard et Charlotte eurent pour enfants :
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VII) JAY Jacques, écuyer, seigneur du Pin. Il fit un arrentement le 31 janvier 1466 (Inventaire de Pièces au château des Ousches). Le nom de sa femme est inconnue, mais il semble qu'eut pour fils : |
VIII) JAY Jean, écuyer, seigneur de Boisseguin et du Pin. Il fut cité dans le procès en date de 1480 et 1488, faits à sa requête et à celle de Jean Pichon, contre Bertrand Meslyon et sa femme, pour justifier que le dit Jean était propriétaire de terres dépendant de sa seigneurie du Pin et relevant du château de Civray. En novembre 1498, il reçut commissions données en la chancellerie de Paris contre Jacques Lambert. Il semble qu'il épousa Marie Genteil, alias Gentil, qui lui donna pour enfants :
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IX) JAY André, écuyer, seigneur du Pin. Il fit le 26 février 1528, un échange avec Pierre Ribier, écuyer, seigneur des Vallées, par lequel le dit JAY acquit la moitié par indivis du village de la Chaufferie en Château-Garnier, appartenant à Guyot Dousseron, écuyer, dont Pierre Ribier avait le transport, devant Ferryau et Plessis, notaire à Champagné Saint-Hilaire (Grosse au château des Ousches). Il épousa Françoise d'Aubeterre, qui étant veuve, acquit le 8 mars 1541, d'Antoine Dousseron, écuyer, seigneur de Mauregaine, une rente jadis cédée par feu André JAY à Pierre Ribier, en échange de la moitié du village de la Chaufferie. De cette union naquit, au moins : |
X) JAY Jacques, écuyer, seigneur du Pin. Il fut qualifié de fils aîné et de principal héritier dans l'aveu qu'il rendit à Charles IX, à Civray, pour la Chaufferie, le 15 octobre 1561 (Archives Nationales R1x. 223 - Civray). Il rendit le même aveu à Henri III, le 22 juin 1580. le 16 juin 1581, il rendit aussi deux hommages, pour raison de la Mothe du Pin en Château-Garnier, à Bernard Dupont, abbé commendataire de l'abbaye de Moreaux (Inventaire de Pièces au château des Ousches). Il épousa par contrat du 18 septembre 1560, Marguerite Jousserant, fille de Jean, écuyer, seigneur de Lairé, et de Renée Daguin (Archives Nationales M. 443 - Jousserant). Il transigea avec Jean et François Jousserant, ses beaux-frères, au sujet de la dot promise à sa femme, le 18 mai 1563, leur accordant un délai de 4 ans. Après deux autres prolongations, la dot de 4000 livres lui fut payée le Ier mars 1571 (Archives Nationales). Il décéda avant le 27 juillet 1583, date de l'inventaire de la maison du Pin, fait en présence de sa veuve (Inventaire de pièces du château des Ousches). Jacques et Marguerite eurent pour enfants :
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XI) JAY Paul, écuyer, seigneur du Pin et de la Mothe de Château-Garnier. Il vendit le 5 janvier 1589, à Aymard Dubois, une maison à Château-Garnier. Le 10 janvier 1601, il reçut une déclaration des habitants du village de la Chaufferie et ses dépendances, relevant de la terre du Pin (Originaux au château des Ousches). Le 27 juillet 1601, il rendit aveu à Henri IV pour sa terre de la Chaufferie (Archives Nationales R1. 223 - Civray). Dans un hommage qui lui fut rendu par Antoine, religieux profès du monastère de l'abbaye de La Réau et segretain "de laditte abbaye, pour raison de plusieurs terres dépendant de la maison du Pin", il fut qualifié chevalier des ordres du Roi (Inventaire de pièces au château des Ousches). Il épousa le 5 octobre 1596, Diane de Bourbon-Busset, fille de Claude, baron, puis comte de Busset, et de Marguerite de La Rochefoucauld (Père Anselme I, page 376). De cette union naquirent :
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- BEAUCHET et FILLEAU : Dictionnaires
des familles de l'ancien Poitou. - Bernard BORDIER et Christian RIMBAUD : Généalogie de la famille de BARBEZIERES, publiée dans le bulletin de l'Association Généalogique de la Charente "La recherche généalogique en Charente". - Bruno SÉPULCHRE : articles sur la Gétière (Condac), et Puypatrot (Taizé-Aizie), dans Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente - Librairie Bruno Sépulchre. - Frédéric DEGORCE et Patrice SÉPULCHRE : articles sur le château de Moutonneau, et Bourdelais (Saint-Front), dans Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente - Librairie Bruno Sépulchre. - Gérard VIGIER et Patrice SÉPULCHRE : article sur la Fenêtre (Saint-Sornin), dans Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente - Librairie Bruno Sépulchre. - Jean-Paul GAILLARD et Bruno SÉPULCHRE : articles sur le Cluzeau (Saint-Front), et le Châtelard (Saint-Front), dans Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente - Librairie Bruno Sépulchre. - José DÉLIAS : article sur le château de Saint-Mary, dans Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente - Librairie Bruno Sépulchre. - Frédéric BLANCHET : Histoire de Saint-Front. |