GOULARD
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1)
D'azur à un lion rampant d'or, couronné, armé
et lampassé de gueules. |
2) D'azur au lion rampant d'or, lampassé
et couronné de gueules. (Papiers
de famille et Barentin) |
3) D'azur au lion rampant d'or, armé
et lampassé de gueules. (Réformation
de Bretagne) |
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4) D'azur
au lion rampant d'or, lampassé et couronné de
gueules, à l'orle d'or. (Branche
des seigneurs de Billé et de Chambrettes) |
5) D'azur au lion rampant d'or, lampassé
et couronné de gueules, à la bordure dentelée
d'or.(Branche des seigneurs de Billé
et de Chambrettes) |
6) D'azur au lion rampant
d'or, lampassé et couronné de gueules, au lambel
d'argent. (Branche des seigneurs de la Vernère
et de la Boulaye). |
Maison noble et d'origine chevaleresque, originaire du Poitou ou de la Saintonge. Elle a donné des gentilhommes de la chambre du roi, des chevaliers de Malte. Elle a comparu aux bans de la noblesse et aux assemblées de la noblesse du Poitou de 1651 et 1789. Elle fut maintenue comme noble et d'ancienne extraction en 1665, 1667, 1668, 1699 et 1715. Son nom s'est écrit indistinctement GOULARD, GOULARD, et Goulart. |
Noms isolés : |
- GOULARD Anne, épousa vers 1360 Louis Vasselot, chevalier, seigneur d'Annemarie, etc..., qui en 1370 était capitaine de 50 hommes d'armes pour la garde du château de Ruffec. |
- GOULARD Nicolas, capitaine du château de Saveille (Paizay-Naudouin), est poursuivi en 1437-1438 avec plusieurs autres pour excès et violences, au préjudice de Nicolas de Volvire, chevalier. |
- GOULARD Marie, dame d'Etaule (Saint-Simeux), reçoit le 5 février 1520 une déclaration. L'abbé Tricoire (Le château d'Ardenne), pense qu'elle est l'épouse de Jean Gastaud et mère de Jacques Gastaud, qui mourut sans enfants en 1541, laissant pour héritier Charles Petit, écuyer, marié avec Marguerite GOULARD. |
- GOULARD Placide, fille d'Etienne, écuyer, seigneur de Piberneau, ou Puyberneuil, et y demeurant (logis noble de la commune de Bors), épousa le 27 septembre 1573 Charles Le Forestier, écuyer, seigneur de la Baudouère. |
- GOULARD Jacques, écuyer, seigneur de Puyberneuil, demeurant en la paroisse de Champagnolles, acquit, le 19 mai 1620, (Robert, notaire à Saintes), les droits de Charles Dreux, procureur de son père Jean Dreux, curé de Saint-Dizant du Gua, contre Jean Fourestier, soit-disant curé dudit Saint-Dizant du Gua. |
- GOULARD Salomon, sieur de la Planche, officier de l'artillerie du roi, demeurant à Saint-Séverin, (Charente ?), est exempt de tailles en 1631. |
- GOULARD Gaston, fait son testament le 21 juillet 1704 (Audeart et Constant, notaires), dans lequel il donne 20 livres de rentes au couvent des Minimes de Châteauneuf, diocèse d'Angoulême, pour faire dire 15 messes basses à perpétuité. |
Branche de TOUVÉRAC : |
VI) GOULARD Jean, sieur de la
Martinière, (vivant en 1363), épousa en premières
noces Jeanne Mauclerc, dame de la Brossardière. Il eut de ce mariage entre autres enfants : |
VII) GOULARD Jacques. Il épousa
Béatrix Bonnet, dame des Alleuds et de Barge, fille d'Hugues, et
de Jeanne Odart de Curzay, seigneur et dame de Brilhac et de la Chapelle-Bâton.
Il fut co-seigneur de la Martinière. Il eut de son mariage :
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VIII) GOULARD François, écuyer, seigneur de Barge (Béceleuf - 79), des Alleux (les Alleux - Surin - 79), et de la Martinière. Il servit comme homme d'armes sous le seigneur de la Grève au ban de 1467, et vivait encore en 1471. Il avait épousé Jeanne, alias Hélène Roux, fille de Jean, seigneur de Bois-Roux, et de Louise GOULARD, et en eut : |
IX) GOULARD Arthus, écuyer,
seigneur de Barge, les Alleuds, la Martinère, baron de Touvérac.
Il obtient avec Guyon Aisse, son beau-frère, des lettres du parlement
de Paris, en date du 9 décembre 1507, pour faire assigner Pierre
du Pont, écuyer, et Catherine de Sainte-Maure. Il est à
croire que le procès ne s'en tint pas là, car il se trouve
plus tard une nouvelle commission du parlement qu'il obtint le 14 avril
1524, pour informer contre des excès commis par voie de fait par
ordre de Léon de Sainte-Maure, écuyer, seigneur de Montauzier,
"au grand mépris des arrêts de la cour du parlement
et de l'éxécution d'iceux". Il rendit aveu à Parthenay pour Barge le 20 décembre 1511, et vivait encore en 1540. Arthus épousa vers 1500 Claire Aisse, fille de Prégent, seigneur de Touvérac, et de Catherine de Sainte-Maure. Ce mariage lui apporta la baronnie de Touvérac. Ils eurent pour enfants :
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X) GOULARD Jean, écuyer,
seigneur de Barge, baron de Touvérac. Il servit comme homme d'armes
au ban du Poitou de 1533. Il habitait à Barge en 1568 et est cité
comme chevalier de l'ordre du roi dans un acte du 26 juillet 1582, concernant
la famille de Cugnac du Bourdet. Il épousa Louise de Montbrun,
et eut de ce mariage :
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XI) GOULARD François, baron
de Touverac, chevalier, seigneur de la Martinière (près
de Pouzauges - 85), Bignac, Chambrettes (Landes-Genusson - 85), Billé
(Coutures - 49), la Chapelle-Magenaud, Barge, la Rousselière, Saint-Maigrin,
le Verger, etc... Il fut nommé le 17 octobre 1567, gentilhomme
ordinaire de la chambre du duc d'Anjou, et reçu chevalier de l'ordre
en 1568 par M. d'Avaugour, de la maison de Bretagne. Il fut enseigne de la compagnie de 50 hommes d'armes du comte de Vertus, sieur d'Avaugour, le 25 novembre 1567, et en cette même qualité au camp de Beaulieu, près de Loches le 18 août 1569. Il fut cité parmi les gentilhommes qui défendirent Poitiers en 1569 et fut ainsi désigné: " Le sieur de Touverac, lieutenant de M. d'Avaugour et chevalier de l'ordre." Il fut ensuite nommé enseigne dans la compagnie de 100 lances du maréchal d'Essé le 30 octobre 1573, puis en 1574, le duc d'Anjou, devenu roi sous le nom de Henri III, le maintint dans sa charge de gentilhomme de sa chambre. Vers la même époque, le duc de Montpensier le chargea d'une mission de confiance près de la reine et du roi qui étaient alors à Lyon. Le 30 mai 1578, Henri III lui accorda une gratification de 2000 livres en considération des recommandables services qu'il avait rendus aux prédécesseurs de Sa Majesté, et à elle même depuis 18 ans et plus, au fait de guerres et pour lui donner moyen de réparer en partie les grandes pertes qu'il a faites dans ses biens situés en Saintonge et en Angoumois, dont ceux de la Religion Prétendue Réformée l'ont empêché de jouir durant les troubles passés, et aussi parce que depuis 6 ou 7 ans, il n'avait pas été payé de ses gages de gentilhomme de la chambre. François avait vendu en 1561 (d'accord avec Jean GOULARD, écuyer, seigneur de Rignac, et avec sa femme Renée GOULARD), à Michel de Liniers, demeurant en la paroisse de Saint-André sur Sèvres (79), ses droits sur les ténements, métairies et borderies du Plessis-Poullain, la Barangerie et la Bobinière en la paroisse de Saint-André sur Sèvres. Il rendit aveu de la terre de Barge à Jacques Hélie, seigneur de Surin, en 1571, et le 25 juillet 1579, au nom des enfants de sa soeur Hélène, dont il était le curateur, il rendit hommage de la terre de Villiers à l'abbaye de Saint-Maixent. Demeurant alors à Chambrettes, il vendit avec sa femme, le 11 juin 1576, la moitié des lieu, village et appartenances du Chatellier-Gerfrineau, en la paroisse de la Brussière (ou Bruffière), en Vendée, et le 18 juin 1587, Henri III lui fit remise, vu les services signalés qu'il lui avait rendus, des droits de rachat des terre et seigneurie de Tiffauges (Vendée). François avait épousé au lieu noble de Chambrettes (Les Landes-Genusson - 85), le 6 août 1560, (Griffon , notaire de la baronnie de Tiffauges), Renée GOULARD, fille unique et héritière de René, écuyer, seigneur de Billé, Chambrettes, etc... et de Françoise de Coudray. Il eut de ce mariage :
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XII) GOULARD Jacques, chevalier,
seigneur baron de Touvérac et de la Faye (Deviat), qualifié
chevalier de l'ordre du roi. Il obtint de Henri IV en 1597 l'autorisation
de faire tenir au bourg de Deviat, dépendant de la terre de La
Faye, 4 foires par an et un marché le vendredi de chaque semaine.
La première foire eut lieu le 6 mai 1598. Il hérita comme aîné, des deux tiers de la succession de Anne GOULARD, dame de Billé, dont le reste alla aux enfants de Jean Aménard et de Catherine GOULARD, soeur de ladite Anne. Il avait épousé par contrat passé à La Faye le 21 juillet 1584 (Egreteau, notaire en Angoumois), Françoise de La Tousche, fille de Gaston, baron du Bois-Tirant, chevalier de l'ordre du roi, et de Catherine d'Ages. Son père lui donna à cette occasion les terres et seigneuries de Barge, la Grange-Clerbaud, les biens que sa mère possédaient en la baronnie de Pocé, près de Saumur, et pour provision les droits sur la seigneurie de Saint-Maigrin. Il eurent pour enfants :
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XIII) GOULARD Gaston, chevalier,
baron de La Faye et de Touvérac, seigneur de Chabreville. Il épousa
le 22 octobre 1624 (du Lort, notaire en Périgord), Jeanne de Pontbriand,
fille d'Hector, seigneur de Montréal, chevalier de l'odre et conseiller
du roi en ses conseils d'Etat et privé, et de Catherine de Montardit.
Il était décédé avant 1650, ayant eu pour
enfants :
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XIV) GOULARD Jacques, chevalier,
seigneur baron de Touvérac, Rignac, Polignac, etc... Il fut maintenu
dans sa noblesse par jugement de M. d'Aguesseau, intendant de la généralité
de Limoges, le 17 mars 1663. Il avait épousé au château
de la Goterie, paroisse de Saint-Pardoux de Mareuil en Périgord,
devant Oubi, notaire, le 16 août 1654, Françoise de Raimond,
fille de Pierre, chevalier, seigneur d'Aulaigne, et de Françoise
de Lageard. Il eut de ce mariage :
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XV) GOULARD François-Gaston,
chevalier, baron de La Faye, seigneur de Poulignac, Bessac, Villeneuve
et Deviat. Il épousa au château de Bois-Charente, devant Brugeron, notaire en Angoumois, le 9 septembre 1680, Marguerite Giraud, fille de Christophe, chevalier, seigneur de Bois-Charente, et de Louise de Livenne. Il fit son testament le 30 mai 1698. Il dit dans cet acte, qu'il veut être enseveli dans l'église de Deviat, où reposent déjà son père et sa mère, et qu'il donne à sa femme la jouissance de tous ses biens jusqu'à la majorité de ses trois fils, qui furent :
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Branche de la FERTÉ, LALÉAR : |
I) GOULARD Jacques, écuyer,
seigneur de la Ferté (Villefagnan), Paizay-Naudouin, le Breuil-Millon
(Londigny), dit depuis le Breuil-Goulard, épousa avant 1445 Jeanne
de Montalembert, fille de Méry, seigneur de Granzay, et de Fortunée
du Puy du Fou, qui lui apporta les terres de la Ferté et du Breuil-Millon.
Le 29 décembre 1449, Jacques et sa femme transigeaient avec Gilles
de Montalembert, leur beau-frère et frère. Il servit comme brigandinier au ban de 1467 sous les ordres du sieur de La Rochefoucauld. Il était décédé dès le 24 décembre 1469, ayant eu pour enfants :
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II) GOULARD Antoine, alias Jean,
écuyer, seigneur du Breuil-Millon, la Ferté et la Motte
d'Anville. Il épousa Philiberte de Beauvilliers, fille de Jean,
seigneur de Ravardin, et d'Isabeau Poussard. Il était décédé le 9 décembre 1509, ayant eu :
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III) GOULARD François, écuyer,
seigneur du Breuil-Millon, la Ferté, la Motte d'Anville. Il épousa
sous l'autorité de sa mère, le 9 février 1530 (de
La Maisonneuve et Carmignac, notaires à Ruffec et Aunac), Valère
Brun, soeur de sa belle-soeur. Il était décédé
avant le 25 juin 1544. Il eut pour enfants :
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IV) GOULARD René, écuyer,
seigneur du Breuil-Millon, la Ferté, la Motte d'Anville, gentilhomme
ordinaire de la chambre du roi. Il épousa le 21 mars 1570 Marguerite
Poussard, fille de Charles, chevalier, seigneur de Fors, maître
d'hôtel et panetier du roi, etc.. et de Margeurite Girard de Bazoges.
Ils eurent pour enfants :
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V) GOULARD Gabriel, chevalier, seigneur
du Breuil-Millon, la Motte d'Anville, la Ferté, etc... chevalier
des ordres du roi et gentilhomme ordinaire de sa chambre. Il devait des
rentes nobles au fief de Lairé pour des héritages paroisse
de Londigny, Linazay (Vienne) et Chaunay (Vienne), d''après l'acte
d'hommage de Lairé du 30 juillet 1607. Il épousa le 14 octobre 1609 (Arsandeau, notaire à Saint-Jean d'ANGELY), Jeanne Boiceau, ou Boisseau, fille de Jean, écuyer, seigneur de Pouzou, et de Catherine Moreau. Ils eurent pour enfants :
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VI) GOULARD Jacques, chevalier,
seigneur du Breuil-Goulard. Il épousa le 28 février 1650
(Fromentin, notaire à Aulnay) Angélique Martel, fille d'Isaac,
chevalier, seigneur baron de Limbeuf, et d'Elisabeth Poussard, de l'avis
de ses frères Alphée et Frédéric et de sa
soeur Nérée. Ils eurent pour enfant : |
VII) GOULARD Jacques-Martel,
titré marquis de Vervant (Charente Maritime). Il émigra
pour cause de religion en Angleterre, et y mourut le 14 février
1700. Il fut inhumé dans l'église de Southsoncham, comté
de Southampton. Il avait épousé le 15 janvier 1681 (Bigot et Boyer, notaires à Paris) Marthe-Fabrice de Grassenich, fille de feu Otto Fabrice, chevalier, seigneur de Fontaine Le Comte, Sacy le Grand, etc... et de Marthe de Menours. Leurs biens ayant été confisqués, furent adjugé devant le lieutenant général de Saint-Jean d'ANGELY, le 2 juillet 1686, à Jean Dérogis, maître menuisier agissant sans doute pour leur compte. Mais la femme de Jacques-Martel, après avoir été enfermée à Port-Royal, s'étant convertie à la religion catholique, le roi, le 17 août 1688, la remit en possession de toutes leurs propriétés. Elle avait alors au près d'elle ses enfants :
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VIII) GOULARD Jacques-Alphée,
chevalier, seigneur de Saint-Hilaire de Villefranche (Charente Maritime),
la Brousse, Roullet, la Hoguette (Montendre -17), Chamouillac, baron de
Rochereau (Roullet), titré marquis de Vervant dans le contrat de
mariage de son frère. Il naquit le 20 octobre 1681, et fut baptisé
le 29 du même mois. Il eut pour parrain Alphée de GOULARD,
son grand oncle. D'après M. de Bremond d'Ars, il fut capitaine
de cavalerie et aurait commandé le ban d'Angoumois en 1704. Le 16 juillet 1723, il rendit hommage au comte de Taillebourg pour son fief de la Brousse (Saint-Hilaire de Villefranche -17), et pour le fief Barraud, sis dans la même paroisse. Le 6 décembre 1727, il acheta de Mgr Louis de Lorraine, prince de Pons, et d'Elisabeth de Roquelaure, son épouse, la baronnie de Courpignac. Il fut excusé pour son grand âge de paraître au ban de Saintonge en 1758. Etant alors lieutenant au régiment du roi, il avait épousé le 3 juillet 1700 (Tiffon, notaire à Villefagnan), Marie-Rose Boisson, veuve de Jean de Lambertie, chevalier, seigneur de la Chapelle-Maurat, et fille d'Antoine, écuyer, seigneur de Bussac, et de Marie de La Rochefoucauld. Elle lui apporta les terres de Roullet et de Rochereau. Il mourut le Ier février 1760, laissant pour enfants :
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IX) GOULARD Jacques-Charles,
chevalier, seigneur de Roullet, Rochereau, la Ferté, marquis de
Vervant, chevalier de Saint-Louis et maître de camp de cavalerie.
Il naquit le 26 février 1704. Il commanda la noblesse de Saintonge
à la dernière convocation de 1758. Il reçut à
cette occasion une lettre du maréchal de Sennecterre, datée
de La Rochelle le 21 octobre 1758, qui lui annonçait que par ordre
du maréchal de Bel-Isle, il lui était permis de licencier
la noblesse. Le 22 mai 1719, il rendait hommage à Aulnay pour les seigneuries de Fayolles-Vicontault (Les Eglises d'Argenteuil - 17), de Landrée et du Vigean, et le 16 juillet 1723 au comte de Taillebourg pour le fief de la Brousse et le Fief-Barraud. Un aveu et dénombrement daté du 25 juin 1768 a pour cause la vente de Roullet et Rocheraud à son frère "messire Antoine de GOULARD, marquis de Villefranche, écuyer, chevalier, seigneur de Laléard, paroisse de Saint-Hialire en Saintonge" : prix de vente :41000 livres, "somme à déduire sur les 43500 livres dues par le seigneur de GOULARD au seigneur de Villefranche, son frère". Il épousa le 23 décembre 1766 (Dumagnou et Challand, notaires), Louise-Françoise-Elisabeth Avril, fille de François, écuyer, seigneur du Breuil au Vigier, Masquinaut, et de Catherine, alias Elisabeth Desmier. Il décéda en 1778, ayant eu pour enfants :
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X) GOULARD Louis-Amédée,
dis le marquis de GOULARD, baron de Rocheraud, seigneur de Laléard,
de la Ferté, de Roullet, de la Motte d'Anville, de la Giraud. Il
naquit le 31 juillet 1769 et épousa en premières noces le
16 juin 1788 Aimée-Agathe-Aimable de Nossay, chanoinesse du chapitre
noble de l'Argentière, fille de Jacques-Antoine, comte de Nossay,
et de Louise-Madeleine Petit du Petit-Val. Elle mourut sans donner de
postérité le 14 janvier 1791. Louis-Antoine épousa
en secondes noces le 20 thermidor an VIII (8 août 1800) Marie-Françoise
de Bourdeille, fille de Jean-Jacques, comte de Bourdeille, lieutenant
colonel du régiment Dauphin-cavalerie, et de Marie de Roussel. Ils eurent une fille unique :
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-
Michelle Aillot : Entre Boëme et Charraud, sur les chemins du temps
jadis. - Beauchet-Filleau : Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou. - Extrait du cahier du rôle du ban et arrière-ban de la sénéchaussée d'Angoumois (1635) : De Bremond d'Ars |