Merveilleux
|
![]() |
D'azur à une sirène d'argent tenant de ses deux mains ses deux queues de poisson.
Famille de Saintonge. Elle a formé plusieurs branches dont l'une, celle des Vignaux, a fourni des hauts fonctionnaires dans la magistrature, l'armée, la marine. Une autre, celle de Mortafond, s'est éteinte en Poitou.
Je ne citerais pour cette famille que les quelques membres connus
ayant eu des biens sur le sol charentais.
- Louis Merveilleux, possèdait, le 19 juillet 1771,
une maison à Barbezieux, paroisse de Saint-Seurin.
- Renée Merveilleux, fille de Mathurin et de Marie
Cabaud, dite veuve de Pierre Augier, marchand, et demeurant au Pas de la Madeleine,
paroisse de Saint-Seurin de Barbezieux, transigeait le 27 juin 1692, avec ses
neveux, au sujet de la succession de ses père et mère.
-Joseph Merveilleux, né le 6 janvier 1750, ex-curé.
Il obtint un certificat, le 5 nivose an IV (26 décembre 1795), constatant
qu'il habitait la commune de Panlois (17), depuis le 16 vendémiaire (8
octobre). Le 23 messidor (26 juillet 1796), il fit un partage de terre avec
Louis Levêquot, comme prorpiétaire demeurant à Panlois.
Le 15 floréal an V (24 avril 1797), il fut élu président
de l'administration municipale où il semble avoir été suppléé
par le vice-président Constantin. Le 20 messidor an VIII (9 avril 1800),
il présenta à la municipalité sa nomination à la
cure de Ranville, du 17 septembre 1778, sa prise de possession le 20 septembre
suivant et affirma y avoir exercé du dit jour au 25 décembre 1792,
époque où il déclara à la municipalité ne
plus vouloir exercer et avoir obtenu une pension de secours de 800 francs. Le
5 frimaire an VI (26 novembre 1797), à Panlois, il déclara qu'il
avait prêté les serments exigés par la loi, sans restrictions.
Le 15 messidor an VI (23 juin 1797), il obtint des agents municipaux un certificat
de vie. Il était âgé de 48 ans et habitait Panlois, sans
interruption depuis environ 4 ans.
Beauchet-Filleau : Dictionnaire des familles de l'ancien Poitou.