- FLORENCEAU de BOISBEDEUIL Louis, né vers 1683, sieur de Boisbedeuil (Nersac).
Il fut qualifié de lieutenant particulier au présidial d'Angoumois en 1710 et 1715, puis lieutenant général de louveterie en Saintonge et Angoumois (1721).
Louis épousa le 27 décembre 1713 à Paris, Marie BOUCHER, fille de Jean Baptiste BOUCHER et de Marie ROCHETTE.
Louis décéda après 1731, ayant eu pour enfants :
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1) Clément, né en 1717.
Il fut avocat au parlement de Paris, y demeurant paroisse de Saint-Jean en Grève.
En 1751, il était qualifié de fermier général des domaines de l'empereur en Toscane, puis en 1776 de subdélégué de l'intendant de la généralité du Limousin.
Clément épousa le 6 mars 1751 à Paris, Anne Marie Louise de SAINT-HILAIRE, fille de Jean Etienne de SAINT-HILAIRE, et de Marie SUALEM de RENNEQUINT.
En 1764, Clément, son frère et ses sœurs, eurent un acte de notoriété (CAILLAUD, notaire royal à Angoulême), comme étant tous héritiers pour un septième, de Marie BOUCHER, leur mère.
Clément décéda le 24 janvier 1789 à Angoulême, et fut inhumé le lendemain paroisse Notre-Dame de Beaulieu.
Il avait eu pour enfant :
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a) Marie Henriette Louise, qui décéda le 19 décembre 1752 à Florence (Italie). |
2) Madeleine Eugénie Henriette, née en 1721.
En 1764, Madeleine Eugénie Henriette, ses frères et ses sœurs, eurent un acte de notoriété (CAILLAUD, notaire royal à Angoulême), comme étant tous héritiers pour un septième, de Marie BOUCHER, leur mère.
Elle décéda le 24 avril 1785 et fut inhumée le même jour au cimetière de Notre-Dame de Beaulieu, à Angoulême.
3) Françoise, née le 17 mars 1725.
Le 10 mars 1743, elle entra comme novice à l'abbaye de Saint-Ausone, en même temps que sa sœur Jeanne.
De dame de chœur, elle devint doyenne des religieuses de l'abbaye de Saint-Ausone.
Elle décéda après 1790.
4) Jeanne, née en 1726.
Le 10 mars 1743, le même jour que sa sœur Françoise, elle entra comme novice à l'abbaye de Saint-Ausone, et en fut aussi dame de chœur.
5) Catherine, née le 18 janvier 1728 à Nersac.
Elle fut religieuse carmélite, du 24 juin 1747 à 1790, et était appelée en religion Sœur Colombe du Calvaire.
Catherine décéda le 14 octobre 1803 à Boisbedeuil (Nersac).
6) François Clément, né le 5 mars 1729 à Nersac, sieur de Boisbedeuil (Nersac), des Essarts, demeurant au bourg de Juillac.
En 1764, François Clément, son frère et ses sœurs, eurent un acte de notoriété (CAILLAUD, notaire royal à Angoulême), comme étant tous héritiers pour un septième, de Marie BOUCHER, leur mère.
François Clément fut qualifié de subdélégué de l'intendant de Limoges, en 1767.
Il était dit aussi en 1761, membre de la société royale d'agriculture.
François Clément épousa par contrat du 18 juillet 1755 à La Couronne, puis le 23 juillet 1755 à Juillaguet, Marie GRIFFON, veuve d'Antoine CADIOT de PONTENIER, écuyer, seigneur de Laudebert, et fille de Louis GRIFFON, écuyer, seigneur de Terrefort, et de Marguerite de MASSOUGNES.
Il décéda sans postérité le 10 avril 1767 à Juillaguet, et fut inhumé le lendemain dans l'église Saint-Hilaire de Juillaguet.
7) Jeanne Marguerite, née vers 1731.
Elle hérita de Boisbedeuil (Nersac).
Le 21 septembre 1754, comme fille majeure et maîtresse de ses biens, Marguerite signa un contrat d'achat pour 5200 livres de fonds et 1000 livres de bestiaux et meubles, des bâtiments et domaines de chez Petit-Jean, autrement la Grange, ou les Thurins (Vœuil et Giget).
Le 28 novembre 1755, habitant alors le lieu de Chez Petit-Jean, alias les Thurins, Marguerite signa une ratification de partage entre ses frères et sœurs.
Par contrat de mariage du 9 février 1756 signé devant le notaire LHOMANDIE, elle épousa à Angoulême, Martial du TILLET, écuyer, sieur de Juillac, garde du corps du roi, lieutenant d'invalides, fils de Mathieu du TILLET, écuyer, seigneur de Beauvais, et de Geneviève DESBORDES. Martial du TILLET habitait la paroisse de Beaulieu à Angoulême.
Par ce mariage, la seigneurie de Boisbedeuil (Nersac), passa dans la famille de son mari.
En 1764, Jeanne Marguerite, ses frères et ses sœurs, eurent un acte de notoriété (CAILLAUD, notaire royal à Angoulême), comme étant tous héritiers pour un septième, de Marie BOUCHER, leur mère.
Jeanne Marguerite décéda le 30 mars 1768, et fut inhumée le même jour à Vœuil, dans l'église Saint-Jean, sous le marchepied de l'autel de la Vierge.
D'où descendance.
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