BÉLIARD de BEAUPRÉ

Blason de la famille Béliard de Beaupré
D'azur à trois pals d'or chargé chacun d'un trèfle de sinople.
(Blason de N. de BEAUPRÉ, écuyer, sieur de Meslon).
(Jean-Baptiste RIETSTAP : Armorial général)
(Charles d'HOZIER : Armorial général de France de 1696, généralité de Guyenne)


Famille bourgeoise de l'Angoumois de la deuxième moitié du XVIème siècle jusqu'à la Révolution de 1789.
Implantée initialement dans la Blanzacais (Hameaux Beillard à Jurignac, Bécheresse et Pérignac), elle migra ensuite dans la région de Villebois-Lavalette (Gurat, Salles-Lavalette, Charras, La Rochebeaucourt, Combiers, etc.)
Elle est assimilée à la noblesse à partir des années 1610, grâce aux faveurs et à la protection reçues par le duc d'EPERNON, jusqu'à la fin de la lignée des ducs dans les années 1660.

Un acte du chapitre de Blanzac mentionna que les sieurs de BEAUPRÉ "de bonne mémoire leurs aieulx" avaient 'de temps immémoriels", leur sépulture dans l'église Saint-Arthémy de Blanzac.
Bien qu'aucun lieu de la région du Blanzacais n'ai porté le nom de "Beaupré", les "sieurs de Beaupré" pour parler de leurs domaines se trouvant dans la châtellenie de Blanzac utilisaient l'expression "leur bien de Blansac", correspondant peut-être à l'appellation de "Beaupré", désignant le regroupement de leur domaine.

Noms isolés :
- BÉLIARD Charles, né vers 1593, sergent de la ville de Blanzac, demeurant à Pérignac, vraisemblablement au lieu-dit "Béliard".
Il fut parrain en 1633.

- BÉLIARD Antoine, qui fut notaire royal à Jurignac pendant la première moitié du XVIIème siècle.

- de BÉLIARD Michel, écuyer, de sieur de Tournebourre (Merpins).
Il épousa Marie de La BRUGIÈRE, vers les années 1610, veuve de Louis de GARDE-EPÉE.
Michel fut parrain de nombreux enfants à Cognac, au début du XVIIème siècle.

Filiation :
I) BÉLIARD N. (peut-être Jean).
Il existe deux actes de 1565-1566 condamnant un "Me Jean BÉLIARD" à la saisie de ses biens par le chapitre de Blanzac, à cause de la prise de Peyrefond (Perfonds à Blanzac). (Petit domaine à 100 mètres environ au nord du Maine Pelletan).
Parmi les parsonniers de Jean BÉLIARD, se trouvaient les familles importantes de Blanzac : les CONSTANTIN, les de L'ESTOILE, les de La BERRIÈRE, les FAURE et les de La FARGE.
Un Jean BÉLIARD épousa Catherine CONSTANTIN.
De cette union naquirent, au moins :
  1) Hélie, qui suit.
2) Michel, qui fit la branche de Beaupré.
3) Thomas, qualifié de maître, qui épousa par contrat du 28 décembre 1587, Suzanne PYNEAU.

II) BÉLIARD Hélie, sieur de Villevert.
En 1567, il était conseiller du roi au présidial d'Angoumois. Il démissionna de sa magistrature car il fut poursuivi au Grand Conseil de France, pour avoir fait pendre un certain Hélie POTE sur de fausses procédures. Il fut alors condamné en 1581, à payer 400 écus d'amende.
En 1577, Hélie fut capturé par les huguenots au siège de Brouage (Charente-Maritime). Il paya alors pour sa libération une rançon de 2000 livres que le roi lui remboursa en dédommagement.
Le 22 novembre 1581, Hélie fit l'acquisition avec son frère Michel, de deux logis situés paroisse Saint-Martial d'Angoulême, de Marguerite BOISSOT.
En 1582, au moment de la nomination de Nicolas PASQUIER en tant que lieutenant général au siège de Cognac, Hélie refusa par tous les moyens cette nomination. A la sortie de la messe de Noël 1584, PASQUIER confronta Hélie directement.
Quelques mois plus tard, Hélie fit arrêter PASQUIER.
De 1584 aux environs de 1587, Hélie fut lieutenant criminel et civil de Cognac.
En 1585, la Cour prononça son ajournement pour avoir laissé les portes de la ville de Cognac ouvertes, alors que le seigneur de ROHAN n'en était qu'à un quart de lieu avec 60 cavaliers.
Le 3 novembre 1600, Hélie fut témoin au mariage de Josias de BREMOND, baron d'Ars et de Marie de La ROCHEFOUCAULD, au château de Montguyon.
En 1604, il fit dresser l'état du trésor de l'archevêché de Bordeaux, sur ordre du cardinal de SOURDIS.
Hélie décéda après 1610 à Angoulême, car à la veille de Pâques 1610, il invita RAVAILLAC à diner, jour où apparemment ce dernier prit la décision de tuer le roi Henri IV.
Il avait épousé Marie ROBICQUET qui lui avait apporté le fief de Villevert. De son union avec elle étaient nés :
  1) Jean, qui suit.
2) Jacques, qui fut également clerc tonsuré en 1597, paroisse Saint-Vincent d'Angoulême.

III) BÉLIARD Jean, écuyer, sieur de Villevert.
Il fut clerc tonsuré en 1597, paroisse Saint-Vincent à Angoulême.
En 1618, il signa bail d'une maison située paroisse Saint-Antonin d'Angoulême, à côté de la maison de Vouillac, dans la rue entre Saint-Vincent et le palais.

Personnages non reliés :
- BÉLIARD Michel, sieur de Villevert.
Il épousa Catherine de LIVRON.
Michel décéda en 1696, ayant eu pour enfant, au moins :
  1) Gabriel, sieur de Létang (ou l'Etang).

Branche de BEAUPRÉ :
II) BÉLIARD Michel, écuyer, sieur du Maine Pelletan (paroisse Saint-André de Blanzac), notaire royal de Blanzac, sieur de Beaupré.
(Le Maine Pelletan était composé de plusieurs villages, de prés, de champs, et vignes, le tout s'étendant sur les trois paroisses de Blanzac : Saint-Nicolas, Saint-Arthémy, et Saint-André. Certaines terres étaient mouvantes du chapitre de Blanzac. Le logis du Maine Pelletan était dit bordé d'un grand pré. Le domaine avait droit d'agriers, métairies, servitude, passage et divers autres, et tenait plusieurs vassaux roturiers devant des rentes seigneuriales à la famille BÉLIARD).
Michel vécu pendant la seconde partie du XVIème et au début du XVIIème siècle.
Le 22 novembre 1581, pour 300 livres, Michel fit l'acquisition avec son frère Hélie, de deux logis situés paroisse Saint-Martial d'Angoulême, de Marguerite BOISSOT.
Il décéda vers 1617.
De son union avec Jeanne BARRIÈRE, naquirent :
  1) Michel, qui suit.
2) Jean, écuyer, sieur de Beaupré.
En 1625, Jean fut commissionné par le Roi et le duc d'Epernon, pour détruire les biens des habitants du Mas de Verdun, qui s'étaient trouvés dans la rébellion de Montauban.
Il épousa par contrat du 5 septembre 1639 à Cadillac (Gironde), Marie de BERNAGE.
Le 27 février 1644, Jean était qualifié de bourgeois de Bordeaux.
Jean fut maître d'hôtel des ducs d'Epernon, père et fils, et notamment avec le père, Bernard de NOGARET, duc d'Epernon, durant sa disgrâce au château de Plassac (Charente-Maritime), le 25 mars 1648.
Jean décéda le 6 avril 1671 à Bordeaux (Gironde).
De son union avec Marie de BERNAGE naquirent au moins :
  a) Nicolas, sieur de Beaupré.
Il était qualifié d'avocat à la cour.

b) Une fille.
c) Une fille.
3) Thomas, qui fut clerc tonsuré en 1596.
De retour à l'état laïc, Thomas épousa Françoise VELLETEAU.
Il fut procureur d'office de messieurs les chanoines du chapitre Saint-Arthémy de Blanzac, et administrateur des revenus de l'hôpital de Blanzac.
De son union avec Françoise VALLETEAU, naquit :
  a) Michel, qui vers la fin des années 1650, fut apprenti imprimeur à Paris, chez le permier imprimeur et libraire du Roi, Antoine ESTIENNE.
4) Charles, qui fut chanoine de l'église collégiale de Saint-Blaise de Cadillac (Gironde) (église du château du duc d'ÉPERNON.
Charles officia dans cette église, notamment pour les funérailles du fils du duc.
En 1631, fut nommé curé de Saint-Arthémy de Blanzac.
Dès 1635, Charles fut tuteur des enfants de Michel, son frère.
Le 19 juin 1635, Charles, comme chanoine du chapitre Saint-Arthémy, fut pourvu comme tuteur des enfants que son frère Michel avaient eu avec sa première épouse Marguerite SALMON.


III) BÉLIARD de BEAUPRÉ Michel, écuyer, sieur de Beaupré, né vers 1595.
Il fut gentilhomme de Marie de MÉDICIS, puis gouverneur et capitaine commandant de la ville, du château et duché-pairie de Lavalette, pour le roi et pour le duc d'Epernon, des environs de 1630 jusqu'à son décès en 1658.
Au début des années 1610, Michel fut qualifié de "maître", et était nommé "le jeune", pour le distinguer de son père, alors notaire royal de Blanzac.
Michel et son frère Jean semblent partir de Blanzac dès 1615, vraisemblablement pour rejoindre la cour du duc d'ÉPERNON et de la reine Marie de MÉDICIS, établie un temps à Angoulême.
C'est dans ces années que Michel devient écuyer et sieur de Beaupré.
A la mort de son père vers 1617, ce fut son aîné Thomas, qui devint tuteur et curateur de sa fratrie.
Michel épousa en premières noces, par contrat de mariage du 30 juillet 1620, demoiselle Marguerite SALMON, probablement à Nersac, où la famille SALMON était propriétaire de moulins à papier.
Le Ier janvier 1621, Michel reçut devant la Cour des Aides à Paris "l'état et office de l'un des gentilhommes des gardes du corps de la Reine Mère du Roi". Pendant ce temps, au Maine Pelletan, sa femme alitée et malade, redigeait son testament le 16 février.
En avril 1621, François se pourvoyait en appel devant la même Cour contre les syndics de sa paroisse, Saint-André de Blanzac, dont dépendait le Maine Pelletan, pour ne pas avoir été rayé des rôles de la taille.
Tourjours en avil 1621, il était à Blanzac pour mettre fin à la curatelle de son frère aîné. Ce dernier lui remit alors le revenu des 4 années de l'administration de son bien.
En janvier 1622, Michel obtint un accord avec les syndics de sa paroisse pour être rayé et vif à tout jamais des rôles.
Dans les années 1620, Michel reçut de la part du duc d'ÉPERNON, le droit de résidence au château de Langély à Gurat, qui fut l'une de ses résidences en Angoumois, alors que Pierre DEFAYE, sieur du Maine Augeay était capitaine du château de Lavalette.
Le 3 avril 1626, il s'associa avec Joseph de VILLEDON, écuyer, sieur de Perfond et de la Mailleberchie, pour créer une verrerie au château de la Mailleberchie, où travailla notamment Joseph BURE, gentilhomme verrier.
Le 4 octobre 1626, il fut parrain de Michel Le GUÉRAIN, fils d'Antoine Le GUÉRAIN, gentilhomme verrier. La marraine était Barbe de MASSACRÉ, épouse d'Hélie ROUSSEAU, écuyer, sieur de la Mercerie, ami de Michel.
Le 23 juin 1627, le chapitre Saint-Arthémy se réunissait pour renouveler les droits de sépultures des sieurs de Beaupré, en la chapelle Sainte-Catherine en la collégiale Saint-Arthémy de Blanzac.
A partir des années 1620, Michel s'occupa d'étendre son domaine en la châtellenie de Blanzac, en récupérant les légitimes et divers droits de ses frères, en faisant aussi divers acquisitions, notamment le 2 mai 1628, où il acheta à Arthémy APVRIL, sergent royal, une pièce de prés situé entre le bourg et Chez Péruchon, mouvant du chapitre, pour la somme de 120 livres.
Toujours le 2 mai 1628, Michel déclara devant maître LAMEAU, que Pierre DUROUSSEAU, marchand boucher du bourg de Blanzac, avait été volé dans la nuit du 8 au 9 mars dernier, dans une maison lui appartenant où résidait ledit DUROUSSEAU.
Dès le début des années 1630, il fut impliqué dans des successions dans la région de Lavalette, notamment celles des BOUFFEYNIES, JOYEULX, etc.
En 1633, il était déjà en possession de la Grènerie, paroisse de Salles-Lavalette, fief que son fils Jean, prendra comme "titre" jusqu'à la mort de son père. Le domaine de la Grènerie comprenait un"colombier".
Le 29 janvier 1635, Michel reçut une obligation soufferte par Noël de LESVAL et Marie de La ROCHEFOUCAULD, de la somme de 80 livres.
Marguerite SALMON, son épouse, décéda probablement entre 1634 et 1635, d'où les diverses mentions d'actes en rapport avec leurs enfants, ainsi qu'un inventaire de leurs meubles communs, commencé le 14 juin 1635 par maître BOUFFEYNIE. (Acte non versé aux Archives Départementales de la Charente).
Le 19 juin 1635, son frère Charles, chanoine du chapitre Saint-Arthémy, fut pourvu comme tuteur des ses enfants issus de son premier mariage avec défunte Marguerite SALMON.
De l'union de Michel avec Marguerite SALMON, naquirent :
  1) Jean, qui suit.
2) Marguerite, qui épousa en 1644, Louis RULLIER, sieur de Boisnoir.
3) Catherine, qui épousa François CLAVEAU, sieur de la Souche.
4) Jeanne, qui épousa Michel BOUYNEAU, sieur de Puygrelier.
5) Michel, écuyer, sieur de Fontmorte.
Le 9 octobre 1635, il constata la ruine et l'éffondrement d'une pièce de l'une de ses maisons à Blanzac, maison où résidait maître Hélie CONSTANTIN. Michel reçut de ce dernier la somme de 28 livres pour l'aide qu'il lui avait apporté auparavant, avec son frère Jean, écuyer, lors de ses études à Paris.
Michel épousa en secondes noces, Jeanne VIGIER, sans doute fille d'Henri VIGIER, écuyer, seigneur de la Poupaudrie, de Rouffiac, du Tillat et de Charmant, descendant des BRÉMOND d'ARS et des LUSIGNAN SAINT-GELAIS. (Dans sa Coutume de l'Angoumois, VIGIER de La PILE se souvenait d'un long procès (mentionné dans les archives des Augustins pour la fondation des BÉLIARD de BEAUPRÉ), autour de la validité d'un testament d'une VIGIER, fille de Marguerite BÉLIARD, fille qui avait alors moins de 14 ans).
Le 16 octobre 1636, Jeanne VIGIER fut marraine à Lavalette, avec François de VERLAINE, écuyer, sieur du Mas Millaguet, capitaine gouverneur du château et ville d'Angoulême.
Le vendredi 27 mars 1637, devant le Maine Pelletan, la veille de la semaine sainte, Michel agressa maître François BOUTILLIER et ses amis partis à la chasse. Il accusa son voisin d'être "un galant". Il semble que le motif de ce conflit fut le faît de chasser pendant un vendredi de carême, et de plus d'avoir pris le chemin du Maine Pelletan sans l'avoir salué et demandé de pouvoir l'emprunter.
Durant plusieurs mois en 1637, un commissaire royal de l'artillerie se trouva à Lavalette. Il s'agissait de Jean BOUVIER du BREUIL. Il fut parrain de plusieurs enfants, avec l'épouse de Michel, et l'on trouva alors dans tous les actes où il apparût, la présence de Michel.
Le 24 avril 1638, Michel représenta maître Jean ROUSSE, docteur en théologie à la Sorbonne et curé de Saint-Roch à Paris, pour le testament de Gabriel de La GARDE, écuyer, sieur du Chastard, lieutenant de la Louveterie du Roi, auprès des Révérends Pères Augustins de Lavalette.
Le Ier mai 1638, la communauté des ermites de Saint-Augustin de Lavalette octroya à Michel et aux siens, sa sépulture au pied du grand autel (à côté du tombeau de Guy de MAREUIL, fondateur), dans l'église du couvent. Cet acte fut en remerciement pour "les soins et contributions travaillé pieusement, charitablement et continuellement journellement pour la restauration du couvent", qui avait été fortement endommagé lors des guerres de religion.
Au cours de ce même acte, Michel fit la fondation d'une messe de l'Assomption, à la suite de la consécration de la France à Sainte-Vierge Marie par LOUIS XIII. Il chargea les pères Augustins de s'assurer du transport des siens et des notables de la ville pour cette messe, ainsi que pour deux autres messes "des trépassés", fondées elles aussi par lui, l'une pour ses défunts parents le 16 février, et l'autre pour ses défunts amis le 25 septembre. Michel hypothèqua exprès sa maison proche de l'église Saint-Romain pour la paiement perpétuel de la fondation.
Jeanne VIGIER rédigea son testament le 18 mars 1639, et décéda peu de temps après.
Après avoir racheté en 1625 la légitime de son frère Jean, écuyer, Michel lui promis le 28 mai 1639 au château de Cadillac, le paiement d'une rente depuis 1625, s'élevant à 3861 livres. (A noter au passage que le 28 mai, cela faisait 4 jours que la condamnation à mort du duc de Lavalette avait été décidée).
Jeanne VIGIER décéda avant 1639.
Le 26 juin 1639, Michel épousa en troisèmes noces, par contrat passé au château de Lavalette, Marthe GRIMOUARD, veuve de Gabriel de La GARDE, sieur du Chastard. (Elle était la tante de nombreux nobles angoumoisins, tels qu'Hélie ROUSSEAU, écuyer, sieur de la Mercerie, époux en secondes noces de Marie GRIMOUARD; Françoise de CORLIEU, épouse de CHAMBES de LAMBERT de GANDILLAC, ou encore Françoise GRIMOUARD, future épouse de son beau-fils Jean).
Par cette union Michel posséda le Puy (Gurat), où il semble que lui et son épouse "y auraient fait un bâtiment considérable, d'autres séparations, augmentations et beaucoup d'acquisitions".
Michel était qualifié de "capitaine commandant pour le Roi et pour Monseigneur le duc d'ÉPERNON en son château, ville et duché de Lavalette". (À cette date, le duc de LAVALETTE, fils du duc d'ÉPERNON, s'était vu confisqué tous ses biens par la Couronne, deux semaines plus tôt, par sa fuite en Angleterre, alors qu'il venait d'être condamné à mort, accusé à tort par RICHELIEU, comme responsable du désastre de Fontarrabie).
Àpartir des années 1640, Arnaud PERROT et François TRONCQUES furent "les serviteurs du sieur BEAUPRÉ", à la fois au château de Lavalette et en sa maison du Puy à Gurat. Endroit que Michel avait d'ailleurs fait considérablement agrandir pour en faire le centre des domaines alentours.
Le 28 juin 1642, au château de Lavalette, maître Josias JOYEUX, après avoir perdu une action contre Michel au présidial, pour refus de paiement, lui cèda la somme de 338 livres. (Naudin FORESTAS, concierge et garde des prisons du château de Lavalette, fut cité comme témoin de l'acte.)
Le 17 janvier 1644, Hélias DEMOULIÈRE et Jean ROYER souhaitèrent arrêter le procès qui les opposaient par un arbitrage de Michel BÉLIARD, écuyer, sieur de Beaupré. Ce dernier dû alors dans le mois suivant se déplacer sur place, interroger les voisins connaissant le différend, afin de se voir remettre entre les mains toutes les procédures et enfin rendre le jugement, les parties hypothéquant tous leurs biens à l'effet du respect du jugement rendu par Michel.
Le 18 décembre 1645, Michel paya à son gendre, noble homme Louis RULLIER, conseiller du Roi élu en l'élection d'Angoumois, le restant de la dot qu'il avait fourni à dame Marguerite BÉLIARD, sa fille, épouse dudit RULLIER, s'élevant à 1948 livres sur la somme initiale de 4000 livres, en pistoles et écus d'or, le reste couvrant l'office d'élu que Michel avait octroyé à son gendre.
Le 28 septembre 1646, dans sa maison du Puy, Michel reçut de Jean DEBÉCHERESSE, laboureur, plusieurs maisons avec jardins, et des dizaines de journaux de terres labourables, de bois et de vignes, en la paroisse de Salles, duché de Lavalette; pour le paiement de la rente due à Michel par feu Héliot DEBÉCHERESSE, père du présent, en don pur et simple, Jean devant une rente à demoiselle de MOREL à cause de ses possessions, elle-même devant une rente à Michel, ainsi ledit Jean se trouve libéré de toute rente. En "récompense", Jean continuera de payer la rente qu'il devait à Michel.
Le 23 octobre 1647, a été baptisée en l'église de Gurat, Marthe de CHAMBES, fille naturelle et légitime de Jean de CHAMBES, écuyer, sieur de la Motte, et de dame Marguerite de MAILLAS. La parrain fut Raymond de LAGEARD, capitaine gouverneur du château et ville d'Angoulême, et la marraine fut dame Marthe GRIMOUARD, épouse de Michel BÉLIARD.
Le 25 mars 1648, la communauté des ermites de Saint-Augustin de Lavalette, reconnut "des continuels bienfaits qu'ils ont reçu et reçoivent journellement", de Michel, et au vue de l'acte du Ier mai 1638, ils veulent et entendent "qu'il soit suivi en tous ses points et clauses et si besoin est, l'approuve par derechef et d'abondance et en considération de l'augmentation des bienfaits dudit sieur de Beaupré pour plusieurs autres et notables considérations", ils lui octroient un banc placé dans le clocher de l'église à la jonction de la balustre de la chapelle Notre-Dame et de la balustre du grand autel. Ce banc réservé aux siens était un don simple, l'obit étant renouvelé, mais la somme ne fut pas augmentée.
Le 24 août 1650, Michel échangea avec Jean de La TOUR de MONTALEMBERT, écuyer, sieur du Plessis, une rente de 130 livres à lui due par maître Josias JOYEUX, contre les rentes seigneuriales directes des prises de la Voute, de Goulins et de Maudot Faure, paroisse de Fouquebrune, s'élevant à 38 boisseaux de froment, 38 d'avoines, 4 chapons, 2 gélines, 29 sols.
Le 25 juillet 1652, Michel ordonna au fermier des revenus du duché de Lavalette et à son représentant, de faire recouvrir la halle de la ville. Le représentant opposa qu'elle n'avait pas été recouverte depuis plus de 10 ans, ce à quoi Michel fit remontrance que la toiture de la halle n'avait pas été refaite depuis plus de 10 ans, et qu'il a toujours été du devoir des fermiers des revenus de la faire, persistant donc dans son ordre.
En juin 1655, le duc d'ÉPERNON ayant donné une procuration à maître Gabriel VIGNIAL, receveur de ses revenus en Angoumois et Saintonge, ce dernier avec Michel BÉLIARD, écuyer, sieur de Beaupré, capitaine et gouverneur du château et duché de Lavalette, accorda à diverses personnes la ferme du duché de Lavalette et de ses différents droits.
Le 31 janvier 1656, au château de Lavalette, Michel voulut et consentit que son fils, Jean, écuyer, sieur de la Grènerie, cèda à messire François de La PLACE, chevalier, seigneur de Torsac, une rente de 100 livres faisant un total de 2000 livres, en échange de la maison noble appartenant au seigneur de Torsac, appelée hôtel de Valette, paroisse Notre-Dame de la Peine à Angoulême, tenu noblement au devoir d'une paire de gants due à Philippe de VASSOIGNE. La maison était constituée de salles, cuisines, chambres hautes, galeries, grenier, jardins, basses-cours, cour, écuries, entrées et issues, confrontant à la rue allant de l'église de la Peine à celle de Saint-Vincent, entre les maisons et basses-cours appartenant à l'église cathédrale Saint-Pierre, et la maison de maître Clément BERNARD.
Le 8 janvier 1658, Michel prit pour métayers Gervais et Hélias CHASTENET, père et fils, au village du Puy. La métairie produisait 48 boisseaux de froment, 24 d'avoine, de l'orge, des fèves, des pois rouges, des petits-pois. Elle avait 4 bœufs, 2 charettes, 21 brebis, des vignes, et la rente seigneuriale directe due à Michel était de 12 poulets bon à chaponner pour la fête de Notre-Dame de l'Assomption, 6 douzaines d'œufs et 4 chapons pour la fête de Noël.
Le 20 février 1658, Josias JOYEUX, en tant que fermier des rentes de la seigneurie de Saint-Germain, cèda à Michel, la somme de 168 livres venant de divers droits lui revenant de la succession de Jean BÉLIARD, sieur de Bieffe, paroisse de Juignac, au marquisat d'Aubeterre.
Michel décéda au début de 1658.
Il fut inhumé dans l'église du couvent de Saint-Augustin de Lavalette, près de l'autel.
(Le texte ci-dessus est de Jean-Baptiste BÉLIARD de BEAUPRÉ)


IV) BÉLIARD de BEAUPRÉ Jean, écuyer, sieur de Beaupré, né vers 1627.
Il était qualifié aussi de sieur de la Garnerie, alias Grènerie (Salles-Lavalette). Jean fut en possession de la métairie du Puy (Gurat), du Roc (Gurat), de Perrières (Fouquebrune), de Maudot Faure (Fouquebrune), du lieu noble du Plessis (?), etc.
Jean possédait une maison au village du Puy (Gurat), et demeurait à Angoulême, paroisse Notre-Dame de la Peyne.
Jean fut pendant quelques années en charge du gouvernement de son père de 1658 à 1661, avant d'être fait pair d'Angoulême.
Par contrat de mariage du 18 juin 1645 à Villebois-Lavalette, Jean épousa Françoise GRIMOUARD, fille de feu Jean GRIMOUARD, conseiller du roi et receveur du taillon d'Angoumois, et de Jacquette DESCURE.
Le Ier août 1645, au présidial d'Angoulême, Jean et Françoise GRIMOUARD passèrent l'insinuation de leur contrat de mariage. Son père Michel lui fit don d'une rente de 200 livres annuel "afin qu'il se puisse entretenir convenablement selon sa condition attendue", ainsi que la somme de 4000 livres pour cette même raison. Il laissa aussi à sa disposition "comme bon possesseur", son bien de Blanzac, composé de nombreux autres domaines, entre autres celui du Maine Pelletan avec son logis. (Annoté de la mention d'une fuie, ce qui semble indiqué un ensemble seigneurial).
En 1647, avec l'accord de son père, Jean s'émancipa devant le présidial d'Angoulême. Toujours avec son père, il fit l'acquisition de la famille de MONTALEMBERT, de la seigneurie du Plessis, située à Vœuil et Giget.
En 1661, Jean s'installa à Notre-Dame de la Paine, à Angoulême.
En 1667, il vendit en partie le Maine Pelletan, à François de RAYMOND, pour la somme de 15000 livres.
Jean céda aussi des rentes de plusieurs milliers de livres, au couvent des Ursulines de Lavalette. (Couvent, où 4 de ses filles entrèrent plus tard).
Il décéda à Angoulême en 1674, ayant eu pour enfants :
  1) Jean, sieur de Beaupré, né le Ier juillet 1649.
Il épousa en 1675 à Angoulême, Marie RIBERON.
2) François, qui suit.
3) Joseph, sieur de Beaupré, né le 11 octobre 1663 à Gurat.
Il fut contrôleur des aides de l'élection de Saint-Jean d'Angély (Charente-Maritime), et demeurait au logis noble de la Forêt à Annepont (Charente-Maritime).
Joseph épousa Catherine DEXMIER.
4) Antoine.
5) Michel, né le 5 août 1646 à Villebois-Lavalette.
6) Jeanne, née le Ier juillet 1649 à Villebois-Lavalette.
En février 1674, elle entra au couvent des Ursulines de Lavalette.
7) Marthe, née le 18 juin 1650 à Villebois-Lavalette.
En février 1674, elle entra au couvent des Ursulines de Lavalette.
8) Henriette, née le 22 avril 1655 à Villebois-Lavalette.
En février 1674, elle entra au couvent des Ursulines de Lavalette.
9) Françoise, qui en février 1674, entra au couvent des Ursulines de Lavalette.
10) Catherine, née le 8 octobre 1651 à Villebois-Lavalette.
11) Marie, née le 27 décembre 1657 à Villebois-Lavalette.
12) Anne, née le 3 janvier 1659 à Villebois-Lavalette.
Elle épousa Jean CADIOT des COUREAUX.
13) Barbe, née le 25 juin 1666 à Gurat.

V) BÉLIARD de BEAUPRÉ François, sieur de Beaupré et de la Grènerie, né le 5 février 1668, et baptisé le lendemain en l'église Notre-Dame de la Peine à Angoulême. Il eut pour parrain François MATHÉ, et pour marraine Gabrielle BRANTAU..
Il était qualifié de maître ès arts, et demeurait au bourg de Charras.
En tant qu'héritier de son grand-père paternel, François fut entrainé dans un long procès jusque fin des années 1690, à cause du non paiement des rentes obituaires dues aux Augustins de Lavalette depuis environ 20 ans (Ce qui devait correspondre à la fin du paiement avec la mort de son frère aîné Jean) Les héritiers de Michel furent attaqués par François GROS, docteur à Lavalette, à cause de sa maison. Cette dernière ayant été hypothéquée par Michel pour lesdites rentes obituaires, mais la maison ayant été "mal vendue", l'hypothèque y était toujours attachée.
François fut le contrôleur des actes notariés passés à Charras au début du XVIIIème siècle.
Vers 1700, François épousa en premières noces Françoise CARRIER (décédée avant 1709).
De cette union avec Françoise CARRIER naquirent :
  1) Jean, qui suit.
2) Jacques, né le 14 août 1705 à Charras.
Il fut qualifié de chirurgien.
3) François, qui fut membre de l'Académie Royale de Chirurgie dès 1730 jusqu'à son décès survenu en 1762. A ce titre, il fut maître chirurgien à Paris, porte Saint-Jacques, et fut qualifié de chirurgien du marquis de TAVANNES, ainsi que de chirurgien de Madame de GRAFFIGNY.
François épousa en secondes noces le 30 novembre 1709 à Edon, Marie DAVID.
François décéda le 29 avril 1740 et fut inhumé dans l'église de Charras.

De son union avec Marie DAVID étaient nés :
  4) François, baptisé le Ier novembre 1710 à Charras.
5) Jean, baptisé le 31 décembre 1712 à Charras.
6) Anne, baptisée le 2 avril 1717 à Charras.
7) Jacques, baptisé le 5 juillet 1718 à Charras.
8) Marguerite, baptisée le 27 mai 1721 à Rougnac.
9) Pierre, baptisé le 23 mai 1728 à Magnac-Lavalette.

VI) BÉLIARD de BEAUPRÉ Jean, sieur de Beaupré, né vers 1700 à Rougnac. (Robert PAQUET)
Il fut qualifié de marchand dans sa jeunesse, puis de bourgeois "demeurant en la ville de La Rochebeaucourt" (Dordogne).
Par contrat de mariage du 29 novembre 1727, Jean épousa à Gardes Le Pontaroux, Jeanne GIBOIN (décédée entre 1765 et 1774).
Possesseur d'un domaine nommé le Maine au Loup (Actuellement sur la commune de Combiers), Jean y ajouta en 1766 deux familles de métayers. Ceux-ci devaient entre autre "charroyer" les ressources et récoltes pour son compte ainsi que pour le seigneur du lieu (certainement François Alexandre de GALARD de BÉARN). (Jean-Baptiste BÉLIARD de BEAUPRÉ)
Il décéda à La Rochebeaucourt et Argentine (Dordogne), le 30 mai 1774, ayant eu pour enfants, au moins :
  1) Marie, née en 1728. (Robert PAQUET)
2) Pierre, qui suit.
3) François, dit Maine, né le Ier juin 1736 à La Rochebeaucourt (Dordogne), et baptisé le 4 juin. (Il eut pour parrain François DUPERIS ?, et pour marraine Marie BÉLIARD).
Il fut qualifié de garçon chirurgien. (Liliane PÉRINAUD)
4) François, sieur de Beaupré, né le 4 juin 1739 à La Rochebeaucourt (Dordogne), frère jumeau de Françoise, et baptisé le même jour. Il eut pour parrain François DUGESON ? et pour marraine Magdeleine AMILHIEN. (Liliane PÉRINAUD)
François exerça la profession de notaire. Un acte de provision d'office du 18 novembre 1762 publié à Paris, le qualifiait de procureur en la juridiction de la Bergerie et de Vouzan, avant d'être pourvu de la charge de notaire royal à La Rochebeaucourt.
5) Françoise, née le 4 juin 1739 à La Rochebeaucourt (Dordogne), jumelle de François, et baptisée le même jour. Elle eut pour parrain Louis MENUT, sieur de la Caux, et pour marraine, Françoise JANET. (Liliane PÉRINAUD)

VII) BÉLIARD de BEAUPRÉ Pierre, sieur de Beaupré, né le 24 février 1732 à La Rochebeaucourt (Dordogne).
Il fut greffier de juridiction de La Rochebeaucourt.
Pierre épousa le 22 janvier 1765 à Lisle (Dordogne), Marie PEYRELADE (née le 10 juillet 1730 à Lisle (Dordogne), décédée le 25 janvier 1806 à La Rochebeaucourt), fille de Pierre PEYRELADE et d'Anne FIRMINET.
Pierre décéda le 25 novembre 1781 à La Rochebeaucourt, ayant eu pour enfants, au moins :
 

1) Jean-Baptiste, qui suit.
2) Anne, née le 25 septembre 1771 à La Rochebeaucourt (Dordogne), et baptisée le lendemain, en l'église collégiale de Saint-Théodore. Elle eut pour parrain Antoine PEYRELADE, sieur de la Combe, assesseur de la ville, et pour marraine, Anne CHOLOUX, épouse BÉLIARD.
Elle décéda 4 jours plus tard, le 29 septembre 1771, et fut inhumée dans le cimetière paroissial de La Rochebeaucourt. (Liliane PÉRINAUD)


VIII) BÉLIARD de BEAUPRÉ Jean-Baptiste, né le 11 novembre 1765 à La Rochebeaucourt (Dordogne).
Militaire, il fut avant la Révolution de 1789, dans l'infanterie à l'armée de Bresse, et au régiment de Royal Vaisseau.
Pendant la Révolution, des éléments contradictoires le décrivent soit comme étant émigré et royaliste, ou tout le contraire, comme étant un patriote républicain ! (Il était dit volontaire de la légion "noire" de MIRABEAU).
Jean-Baptiste épousa semble-t-il religieusement en 1793 à Lyon (Rhône), (mariage réalisé par un prêtre réfractaire), Marie Anne ERARD (née le 4 août 1774 à Porrentruy - (canton du Jura - Suisse), décédée le 30 décembre 1861 à Paris 17ème), fille de Pierre Joseph ERARD et d'Anne Marie FRELECHAUX.
Ils se marièrent civilement à la mairie de Sciez (Haute-Savoie), le 25 ventôse an 6 (15 mars 1798).
Etant alors lieutenant pensionné, (parce qu'il avait été lieutenant "des volontaires royaux de Vincennes" pendant les Cents Jours), Jean-Baptiste décéda le 9 mai 1816 à Paris 5ème, ayant eu pour enfants de son union avec Marie Anne ERARD :
  1) Joseph César, né le 16 mai 1795 à Marseille (Bouches du Rhône).
Il fut capitaine d'infanterie, et breveté chevalier de la Légion d'Honneur.
Le 29 janvier 1827, Joseph César épousa Rita BOVER y LACOMBE (née en 1804 à Barcelone - Espagne, décédée le 29 août 1886 à Toulouse - Haute-Garonne)
Joseph César décéda le 29 janvier 1879 à Toulouse (Haute-Garonne).
(Robert PAQUET)
2) Marie Adélaïde, dite Adèle, née vers 1797 à Aix en Provence (Bouches du Rhône).
Elle épousa Alexandre DAUMON, alias DAUMONT.
Adèle décéda le 25 juillet 1860 à Paris 8ème, d'où descendance.
(Robert PAQUET)
3) Michel François Athanase, qui suit.
4) Marie Julie, née vers 1813 à Minden (Allemagne).
Elle épousa le Ier octobre 1850 à Batignolles, Gabriel Edouard THOMÉ (décédé en 1854 accidentellement à la gare Saint-Lazare), chef de bureau aux chemins de fer de l'ouest, fils de Joseph THOMÉ et de Félicité THIBAUDEAU.
Marie Julie décéda le 8 janvier 1891 à Paris 17ème.

IX) BÉLIARD de BEAUPRÉ Michel François Athanase, né le 28 février 1808 à Paris 5ème.
Il fut peintre en bâtiment, chez Leclaire à Paris.
Le 15 octobre 1833, Michel François Athanase épousa à Paris 10ème, Jeanne Marie MARION (née le 3 novembre 1810 à Vauvilliers - Haute-Saône, décédée le 12 janvier 1889 à Paris 17ème), fille de Jean Claude MARION et d'Anne Marguerite Victoire LAURENT.
Michel François Athanase décéda le 17 juillet 1884 à Paris 17ème, ayant eu pour enfants :
  1) Alfred, né en 1834.
Il décéda en 1846.
(Robert PAQUET)
2) Louis Clément, qui suit.
3) Marie Françoise Pauline, née le 22 août 1842 à Paris 17ème.
Elle exerça le métier de couturière.
Marie Françoise Pauline épousa le 15 mai 1860 à Paris 17ème, Louis Léon LECONTE (né le 21 août 1831 à Paris, décédé le 14 juillet 1903 à Paris 20ème), vérificateur de peinture en bâtiments, fils de Pierre Laurent Alphonse LECONTE et de Marie Catherine COUTURIER.
Marie Françoise Pauline décéda le 4 décembre 1912 à Paris 20ème, d'où descendance.
(Robert PAQUET)
4) Jules François Athanase, dit Francis, qui fit une branche.

X) BÉLIARD de BEAUPRÉ Louis Clément Athanase, né le 14 septembre 1840 à Paris 11ème, (ou le 10 septembre selon Robert PAQUET)
Il exerça le métier de métreur (Robert PAQUET).
Louis Clément Athanase épousa le Ier mai 1866 à Paris 17ème, Marie Ernestine DEMAI (née le 8 juillet 1845 à Châteaudun - Eure et Loir, décédée le 5 février 1914 à Paris), fille de Sylvain DEMAI et de Victorine BIENFAIT.
Louis Clément Athanase décéda le 10 juillet 1914 à Paris 20ème, ayant eu pour enfants :
  1) Clémence Marie Louise, née le 18 mai 1867.
Elle exerça le métier de concierge. (Robert PAQUET)
Elle épousa le 19 juillet 1887 à Paris 17ème, Jules Philibert BROCARD (né le 14 juin 1864), fils de Cléophat Joseph BROCARD et de Marie Melie OLIVIER.
Clémence Marie Louise décéda vers 1924, d'où descendance.
2) Georges, qui épousa Eugénie BONNIN.
De cette union naquirent : (Robert PAQUET)
  a) Eugène, né en 1895. (Robert PAQUET)
b) Marcel, né en 1898. (Robert PAQUET)
c) Suzanne, née en 1899. (Robert PAQUET)
d) Georgette. (Robert PAQUET)
3) Léon Louis, qui suit.

XI) BÉLIARD de BEAUPRÉ Léon Louis, né le 10 janvier 1872 à Paris 15ème.
Il exerça le métier de peintre.
Il épousa le 8 mai 1897 à Saint-Ouen (Seine Saint-Denis), Marie Pauline BENOIT (née le 28 juin 1875 à Paris 18ème, décédée le 18 janvier 1951 à Ivry sur Seine - Val de Marne), fille de Charles BENOIT et d'Eugénie Maria BRIAU.
Léon Louis décéda le 4 juillet 1946 à Paris 12ème, Ayant eu pour enfants, au moins :
  1) Léon Lucien, né en 1907. (Robert PAQUET)
2) Lucien Auguste, qui suit.
3) Madeleine, née en 1911. (Robert PAQUET)
Elle décéda en 1997. (Jean GARRET)

XII) BÉLIARD de BEAUPRÉ Lucien Auguste, né le Ier septembre 1908 à Paris 19ème.
Il fut encadreur.
Le 23 novembre 1929, Lucien Auguste épousa en premières noces à Paris 20ème, Renée BRASCAMP (née le 21 mars 1901 à Reims - Marne, décédée le 7 juin 1986 à Dornecy - Nièvre), fille de Pierre BRASCAMP et de Marie Pierrette STAIGRE.
De l'union de Lucien Auguste et de Renée BRASCAMP naquirent : (Christiane DROUADAINE)
  1) Jean, qui épousa Nicole Jeanne LENGLET.
Ils divorcèrent plus tard.
2) Huguette, qui épousa Jean Augustin DOPP, d'où descendance.
3) Gabriel Eugène, qui épousa Simone MARC, dont il eut pour enfants :
  a) Pascal.
b) Patricia.
4) Gilbert Marcel.
Après avoir divorcé de Renée BRASCAMP, Lucien Auguste épousa en secondes noces le 27 avril 1940 à Gesté (Maine et Loire), Renée Eugénie Aline TORAILLE, divorcée de Raymond Adrien BELLANGER, gendarme, (née le 19 janvier 1912 à Charray - Eure et Loir, décédée le 24 août 1974 à Blois - Loir et Cher), fille d'Armand Eugène TORAILLE, mécanicien, et d'Aline Léa TROUBLARD.
Lucien Auguste et René Eugénie Aline TORAILLE divorcèrent en 1959 (Jugement du tribunal de Blois du 22 janvier 1959).
Lucien Auguste décéda le 28 juillet 1978 à Blois (Loir et Cher).
De cette seconde union naquit :
  5) Lucienne Louise, qui suit.

XIII) BÉLIARD de BEAUPRÉ Lucienne Louise, née le 3 septembre 1944 à Gesté (Maine et Loire).
Elle décéda le 21 février 2002 à Blois (Loir et Cher), ayant eu pour enfant :


XIV) BÉLIARD de BEAUPRÉ Christian.
De son union avec Marie-Christine PAMIEZ naquit :

XV) BÉLIARD de BEAUPRÉ Jean-Baptiste.
Il est l'auteur des recherches sur sa famille sur le site Geneanet, mentionné en bas de page parmi les sources de cette notice.

Branche de Jules François Athanase, dit Francis BÉLIARD de BEAUPRÉ :
X) BÉLIARD de BEAUPRÉ Jules François Athanase, fils de Michel François Athanase et de Jeanne Marie MARION, né le 8 avril 1846.
Il fut peintre en bâtiments.
Francis épousa le 9 mai 1868 à Paris 17ème, Marie Antoinette JURIE (née le 23 octobre 1847 à Paris 4ème), fille d'Antoine Marie Carloman JURIE et de Marie Anne RACINE.
Francis décéda le 24 décembre 1882.
(Robert PAQUET)
De l'union de Francis et Marie Antoinette JURIE, naquirent :
  1) Jean Auguste Henri, qui suit.
2) Emile Adolphe, né en 1870.

XI) BÉLIARD de BEAUPRÉ Jean Auguste Henri, né le 24 mars 1869 à Paris 17ème.
Il épousa le 23 juillet 1892 à Paris 4ème, Marie Louise Catherine LECLER (née le 7 mars 1866 à Paris 6ème, décédée le 28 avril 1902), couturière, fille de Louis LECLER et d'Adèle CHARTON.
Jean Auguste Henri décéda en 1909 à Saint-Maure des Fossés (Val de Marne), ayant eu pour enfant :
  1) Antoinette Louise Anna, née le 12 juin 1893 à Paris 4ème.
2) Edouard Henri, né le 18 décembre 1894 à Paris 4ème.
3) Henriette Louise, née le Ier août 1897 à Paris 4ème.
4) François, né le 29 avril 1902 à Paris 4ème.

- BÉLIARD de BEAUPRÉ Jean-Baptiste : Généalogie familiale.
- RIETSTAP Jean-Baptiste : Armorial général.
- d'HOZIER Charles : Armorial général de France de 1696, généralité de Guyenne.
- Jean-Baptiste BÉLIARD de BEAUPRÉ : Généalogie sur Geneanet : https://gw.geneanet.org/viscontidebeaupre?lang=fr&iz=71&p=francois&n=beliard+de+beaupre&oc=2
- Amandine STRAGLIATI : Généalogie sur Geneanet : https://gw.geneanet.org/amandinec74?lang=fr&iz=4&p=jean+baptiste&n=beliard+de+beaupre
- Robert PAQUET : Généalogie sur Geneanet : https://gw.geneanet.org/robertpaquet?lang=fr&iz=4&p=jean&n=beliard+sieur+de+beaupre
- Liliane PÉRINAUD : Généalogie sur Geneanet : https://gw.geneanet.org/lperinaud?lang=fr&pz=liliane+marie&nz=perinaud&p=jean&n=beliard+de+beaupre
- Christiane DROUADAINE : Généalogie sur Geneanet : https://gw.geneanet.org/ddc?lang=fr&pz=christiane+marcelle&nz=cocatre&p=lucien+auguste&n=beliard+de+beaupre

retour vers le sommaireRetour vers le menu de la lettre B